
Le compteur grimpe à 7 000 logiciels et jeux vérifiés sur les PC Arm sous Windows. Ce seuil arrive juste avant l’arrivée des premières machines RTX Spark, au moment où le jeu reste le point le plus exposé.
Windows on Arm franchit les 7 000 références vérifiées
Microsoft a mis à jour sa base Works on Windows on Arm, qui recense désormais plus de 7 000 applications et jeux validés. Les données proviennent de Microsoft et couvrent des logiciels disponibles sur plusieurs plateformes Windows on Arm.

Les derniers ajouts touchent la productivité, le développement, les logiciels STEM, la sécurité et le divertissement. Microsoft cite notamment Cursor, Microsoft PowerBI, ShareX, Proton Drive et WPS Office.
Dans les usages créatifs et grand public, la liste comprend Affinity by Canva, Discord, Inkscape, MAGIX VEGAS Pro, Maxon Redshift, Proton Mail, Signal et le navigateur Perplexity Comet. Côté STEM et éducation, on retrouve Arduino IDE, DBeaver, MathWorks MATLAB, Project Jupyter Notebook, QGIS QField et ZWCAD.
Ce que recouvre réellement cette compatibilité
Le chiffre de 7 000 ne correspond pas à 7 000 applications Arm64 natives. Microsoft parle ici de logiciels et jeux vérifiés comme fonctionnels sur Windows on Arm, avec un mélange d’exécutables natifs et d’applications qui passent encore par la couche de traduction Prism.

La mise à jour ajoute aussi davantage d’outils de gestion de terminaux, de VPN et de sécurité, dont Acronis Cyber Protect, Cisco Duo, Sophos Endpoint Security, Tenable Nessus et Surfshark Antivirus. Pour les environnements pro, c’est un point plus structurant que le seul volume affiché.
Jeux et machines RTX Spark : la prochaine vraie vérification
Cette actualité précède le lancement des systèmes NVIDIA RTX Spark prévu pour cet automne. Microsoft confirme l’arrivée d’appareils RTX Spark chez Microsoft Surface, ASUS, Dell, HP, Lenovo et MSI, tandis que NVIDIA rejoint Qualcomm et sa série Snapdragon X comme nouveau fournisseur de silicium pour les PC Windows on Arm.

Sur le jeu, le discours reste plus limité. NVIDIA s’est contenté pour l’instant de quelques démonstrations, et l’annonce la plus concrète concerne l’extension du support des systèmes anti-triche sur ARM.
Le volume de logiciels validés améliore clairement la crédibilité de la plateforme, mais il ne règle pas à lui seul la question des usages sensibles à la traduction x86, en particulier dans le jeu. Pour les futurs PC Arm dotés de GPU NVIDIA, la bascule dépendra surtout de trois points : exécution native, anti-triche et régularité des performances hors démonstrations.
Source : Microsoft