Test du Raijintek Ponos MS4

Extérieur

Et c’est le déballage !
L’aspect longiligne du Ponos MS4 se confirme. Il apparaît haut et fin. Très sobre, il met en avant sa façade en mesh sur la quasi-totalité de la paroi. En acier, cette façade est encastrée dans un cadre en plastique. De chaque côté apparaissent les vis qui serviront au maintien des parois latérales. De côté, le Ponos MS4 nous montre sa paroi pleine en verre trempé.

Qui dit façade en mesh, dit optimisation de l’airflow. Et le Ponos MS4 a, tout en haut de la paroi arrière de nombreux trous pour l’échappement de l’air. Juste en dessous, nous avons l’emplacement pour la plaque I/O. A sa droite, Raijintek a prévu un emplacement pour un ventilateur ou radiateur de 120 mm. Celui-ci sera ajustable en hauteur.
Nous avons ensuite sept équerres PCIe. Les trois premières sont fixées à l’aide de vis, les quatre autres sont fixées au châssis et sont à enlever par torsion. Toutes ces équerres ont un système de fixation pour le matériel installé.
Enfin, tout en bas, nous retrouvons l’emplacement de l’alimentation. Celle-ci sera recouverte par un cache en acier.

Voici le système de maintien au niveau des équerres PCIe. Une vis suffit à le dégager. Il est monté sur charnières.

Nous l’avons dit, le Ponos MS4 est équipé d’une paroi gauche en verre trempé. Pleine, elle couvre la totalité du boîtier et arbore un joli RAIJINTEK blanc tout en bas. Nous apercevons le cache alimentation qui n’est pas totalement fermé.

L’autre paroi est en acier. Elle présente une série de petits trous qui laissent présager une sortie d’air avec la possibilité d’installer des ventilateurs/radiateurs (??) Les deux panneaux sont fixés à l’aide de vis à main.

Prenons de la hauteur et découvrons le dessus du Ponos MS4.
Le grand filtre que nous devinions sur l’emballage est bien là. Il recouvre la quasi-totalité de la façade. Aimanté et souple, il va permettre d’empêcher toute intrusion de poussière sur les composants tout en garantissant l’évacuation de l’air chaud. En dessous, la paroi est ouverte grâce à de nombreux petits trous. Nous avons l’emplacement pour les systèmes de refroidissement. Le Ponos MS4 va pouvoir accueillir trois ventilateurs de 120 mm ou deux de 140 mm. Les radiateurs de 120 mm à 280 mm pour un système par refroidissement liquide pourront également s’y loger. Nous apercevons les différents boutons et E/S.

Et nous avons :

  • Deux USB 2.0,
  • Une entrée casque et une entrée micro,
  • Un port USB 3.0,
  • Un bouton Reset,
  • Le bouton Power.

Effectuons une petite plongée pour découvrir le dessous du Ponos MS4.
Le boîtier a un petit filtre souple qui est situé juste en dessous de l’alimentation. Il s’enlève facilement pour son nettoyage et viendra limiter la poussière et autres impuretés.
Nous apercevons des trous et des têtes de vis. Ceux-ci correspondent à la cage à disques durs qui est amovible et qui peut se décaler vers l’avant du boîtier.
Enfin, nous avons le bas de la façade avec sa large encoche qui permet de la tirer vers l’avant pour l’enlever.

Le Ponos MS4 qui a un gabarit assez important pour un boîtier moyen tour est campé sur quatre larges pieds. Ceux-ci ont de grands patins anti-dérapant pour assurer sa stabilité.

L’extérieur du Ponos nous a séduit par son aspect haut et fin. C’est agréable à l’œil. Le design est sobre et la façade en mesh qui occupe presque toute la paroi semble promettre une belle surface pour l’entrée d’air frais. Les pieds sont larges et semblent garantir une stabilité suffisante au Ponos MS4 qui pèse 7,2 kg nu.

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Qualité / Finition
Prix
Design
Agencement interne
Flux d'air
Câble management
Capacité Watercooling
Note finale

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