Test du boîtier InWin AIR FORCE

Après trois divorces et cinquante ans de vie commune (en tout), tata Suzanne disait : “La routine, c’est la mort ! Changes donc tes habitudes, ça ira mieux”. Comme elle avait raison tata Suzanne ! Et aujourd’hui, justement, grâce à InWin, nous allons bousculer nos habitudes en présentant leur nouveau boîtier, le Air Force.

Habituellement, à la réception d’un produit, on le déballe, on le shoote sous toutes les coutures et ensuite on le teste après avoir monté la configuration. C’est le protocole, c’est ainsi à chaque fois.

Pour ce nouveau boîtier, et pour casser la routine, InWin a rajouté une étape particulièrement originale et divertissante, l’assemblage. Eh oui, ce boîtier arrive en kit tels les meubles d’un célèbre marchand suédois. Rien n’est assemblé, il va falloir s’armer de notre fidèle cruciforme et unir les pièces ensemble.

Après le ludique InWin 309GE, voici donc le surprenant Air Force affiché au tarif de 199 euros sur le site de InWin.

Emballage et contenu

Déballage

Les pièces du boîtier arrivent dans un carton assez conséquent. Il est affublé de nombreux dessins en forme de “U” assemblés (ou pas) les uns aux autres. Cette face de carton comporte également le nom et le logo de la marque. Un morceau d’étiquette apparaît. Il montre un grand trait rouge formant un angle.

Un des premiers côtés du carton nous amène quelques premières caractéristiques. Selon InWin, le Air Force sera un mélange de robustesse et d’esthétisme, son assemblage est facile, il est spacieux, il pourra accueillir de nombreuses solutions de refroidissement et comporte des filtres anti poussière. Tout ça promet de bons moments !
Nous apercevons également un dessin du boîtier et les logos habituels liés au transport et au stockage.

De l’autre côté, InWin nous donne les spécifications complètes. Nous ne détaillerons pas tout ici. Nous retenons juste que c’est un boîtier moyen tour, mesurant 537 x 270 x 528 mm (un grand moyen tour donc), qu’il est fait de plastique (ABS), d’acier (SECC) et de verre trempé. InWin détaille également la compatibilité matérielle complète.
Nous avons une étiquette reprenant d’autres détails notamment la couleur (blanche dans notre cas) et le poids (6,96 kilos, ce qui est plutôt léger pour un boîtier de cette taille). Les codes barres et autres numéros de série habituels sont là aussi.

Les deux autres petits côtés n’amènent aucune information essentielle. Nous avons l’autre partie de l’étiquette qui porte le nom du boîtier ainsi que la suite du dessin représentant un “U” bicolore bleu et rouge.

Et on déballe ! Nous savions que le InWin Air Force était un boîtier à assembler, le niveau de curiosité est donc à son paroxysme !
Et …. nous tombons sur un grand carton qui recouvre le tout. Allez, encore un effort ! Il est suivi de plusieurs étages (cinq en tout) comprenant les différentes pièces du grand puzzle. Nous les détaillons juste après. Le premier contact avec ce boîtier est juste très inhabituel. Il donne l’impression d’une découverte totale et aiguise encore plus la curiosité.

Premier plateau

Le premier plateau est le plus riche. En effet, il comprend l’ensemble des petites pièces qui vont venir se greffer sur le plateau de la carte mère. Le tout est soigneusement emballé, soit recouvert de carton, soit emballé dans des sachets plastiques, soit les deux. Il n’y a pas d’ordre spécifique pour le déballage. Nous présenterons les pièces au fur et à mesure du déballage réel.

Les premières pièces à tomber entre nos mains sont les ventilateurs et InWin a été généreux, car se sont quatre Luna AL120 que nous avions présentés en juin cette année.

Voici leurs caractéristiques. PWM et ARGB, ils tournent entre 400 à 1800 RPM (+/- 10%). Ils assurent un débit d’air de 82,96 CFM et ont une pression statique de 2.31 mm / H2O. Les nuisances sonores sont évaluées à 25 dB(A). Ce sont des 120 mm. Le pack de trois ventilateurs est accompagné d’un hub à brancher en Sata à l’alimentation.

Nous avons ensuite (et c’est aussi inhabituel d’avoir une telle pièce entre les mains) le panneau des E/S du boîtier. Il comprend :

  • Un port USB-C,
  • Une prise audio et une prise micro,
  • Deux USB 3.0,
  • Deux voyants témoins de fonctionnement du système,
  • Un bouton Power.

Viennent ensuite les pieds du boîtier. Ils seront à clipser sur le InWin AIr Force. Ils sont pourvus de patins ronds anti dérapant. Et une fois la bête assemblée, ces patins sont très efficaces !

Ensuite, InWIn fournit un ensemble conséquent de vis pour le montage du boîtier. Nous avons également 10 serre-câbles en plastique, huit équerres PCIe et l’habituel et inesthétique support de carte graphique.

Dans un carton, bien emballés dans des sachets en plastique, nous avons ce qui semble être deux supports à disques durs de couleur bleue en ABS. Il semble donc que ce InWIn Air Force va se décliner en trois couleurs : bleu, blanc et rouge. Notre patriotique tata Suzanne en serait fière ! Sachez tout de même qu’il est prévu une version noire pour un design plus sobre.

Une fois les plus petits accessoires déballés, nous découvrons des pièces plus conséquentes qui vont constituer la structure du InWin Air Force. Nous avons donc dans un premier temps l’arrière du boîtier de couleur blanche. Il est en acier.

Nous avons également trois pièces quasi-similaires. Elles se distinguent par l’ajout de deux filtres dont un a un support de couleur jaune (bleu, blanc, rouge et jaune. Tata Suzanne aime aussi la mixité !). Ces filtres sont en plastique souple et collés aux pièces. Nous supposons donc, étant donné la présence de ces filtres, que nous avons à faire aux autres parois (supérieure, inférieure et façade) du boîtier.

Les pièces les plus énigmatiques sont les suivantes. Plates au milieu et arrondies sur les côtés, elles sont aussi ensachées et portent trois lettres distinctes. Vite la notice !

Enfin, pour finir ce premier plateau, nous avons quatre pièces en forme de “U” (et qui nous rappellent les dessins présents sur le carton) qui semblent s’assembler. Bleus et rouges, elles sont également en ABS. Elles sont pourvues de nombreux trous de fixation et de nombreuses fentes.

Deuxième plateau

Les autres plateaux inclus dans le carton du InWIn Air Force sont nettement moins fournis. Ils ne comprennent qu’une pièce à la fois.

Et pour celui-ci, nous avons donc le plateau principal qui va accueillir (entre autres) la carte mère. Celle-ci pourra être au format E-ATX, ATX, Micro-ATX, Mini-ITX. Nous l’avons dit, le InWIn Air Force est un boîtier grand moyen-tour et va être assez spacieux. De couleur blanche, ce plateau comporte les ouvertures (accès au dos de la carte mère, passe-câbles) et trous filetés (réception des entretoises) nécessaires à l’installation des composants.

Troisième et quatrième plateau

Le troisième et quatrième plateau accueillent les mêmes pièces.

Ce sont les deux parois en verre trempé qui iront se placer de chaque côté du boîtier. Elles ont deux petites touches de jaune à chaque extrémité et sont en verre légèrement fumé. Les deux parois sont recouvertes d’un plastique adhésif pour éviter les rayures lors des premières manipulations.

Ouf !! Le déballage est fait. Ce coup-ci, c’était une étape assez particulière puisqu’inhabituelle par rapport à un premier contact avec un nouveau boîtier.
Exit la difficile et quelques fois laborieuse sortie du boîtier accusant ses quinze kilos ! Aujourd’hui, on explore, on tâte, on observe les différentes pièces du puzzle, on inspecte et on se demande surtout comment les unes vont pouvoir s’imbriquer dans les autres.
Vite le manuel et un bon tournevis !

Total
8
Shares
1 comment
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Qualité / Finition
Design
Agencement interne
Flux d'air
Câble management
Capacité Watercooling
Prix
Note finale

Previous Post
Teamgroup-TForce-Delta-DDR5-ban

TeamGroup lance ses kits DDR5 Delta et Vulcan

Next Post

Disque dur NVME : l’avenir du serveur par Seagate

Related Posts