
Les rumeurs sont de retour ! Le prochain système de Sony s’oriente vers un APU AMD sur mesure, avec une couche RDNA 5 potentiellement amputée de certains blocs. Conséquence directe : des arbitrages ciblés sur les fonctions peu utiles en console.
PS6 RDNA 5 : une implémentation sélective
Les rumeurs récentes, relayées par KeplerL2 (NeoGAF), indiquent que la prochaine PlayStation conserverait une base RDNA 5, mais sans l’intégralité du feature stack. Le précédent existe : la PS5 n’embarque pas l’ensemble des fonctions RDNA 2, au profit d’un design custom adapté au cycle console.

Certains blocs pourraient être écartés, comme un NPU dédié, jugé peu prioritaire dans un pipeline console, ou des accélérations orientées productivité/encodage. À l’inverse, les améliorations liées au jeu issues des itérations récentes (ex. optimisations IA de RDNA 4 mises au service du rendu) restent des candidates naturelles selon l’orientation gaming de l’APU.
Fenêtre de lancement et contraintes
AMD demeure aux commandes de l’APU, mais la fenêtre pourrait glisser vers 2028-2029, en partie à cause de la pression sur les coûts mémoire. Un lancement plus tardif laisserait le temps d’optimiser le die et de stabiliser l’empilement de fonctionnalités retenues.
Un RDNA 5 « cut-back » limiterait la surface silicium et la consommation, tout en concentrant les ressources sur le raster, le RT et les blocs d’affichage utiles au cycle long d’une console. Cette stratégie est cohérente avec l’approche custom des générations précédentes.
Source : TechPowerUp