
Le contraste est suffisamment net pour surprendre dès les premières images. HoYoverse troque ici son identité visuelle la plus connue contre un action game coopératif bien plus rugueux, avec des créatures massives et un monde gangrené par la corruption.
Nodusfall, un virage inattendu pour HoYoverse
Présenté durant l’Opening Night Live de la gamescom, Nodusfall est un jeu de chasse aux monstres en coopération. Les joueurs y incarnent des Weavers, des combattants d’élite chargés d’affronter des êtres mythiques touchés par une corruption en expansion.

Le cœur de la proposition repose sur des affrontements pensés comme un double test de synergie et d’adaptation tactique. HoYoverse met en avant la personnalisation des personnages via plusieurs styles de combat et combinaisons de compétences, afin de construire une approche adaptée à la dynamique du combat comme aux besoins de l’équipe.
La boucle de jeu suit une structure assez claire : maintenir la pression en groupe, exploiter les ouvertures de l’ennemi, puis porter le coup décisif. Les créatures vaincues offrent ensuite des ressources, mais aussi l’accès à de nouvelles compétences et armes, ce qui élargit progressivement les possibilités de build.

Une direction artistique plus réaliste et un bestiaire ancré dans les mythes
Le changement le plus visible concerne l’habillage visuel. Là où le studio est surtout identifié à une esthétique anime et à ses univers interconnectés, Nodusfall opte pour des graphismes plus réalistes et une ambiance plus âpre.
Le jeu promet plusieurs biomes, chacun avec ses propres monstres, son histoire et son écosystème. HoYoverse précise aussi que les ennemis s’inspireront de figures mythologiques issues de différentes cultures réelles, ce qui peut donner au bestiaire une identité plus marquée que celle d’un simple clone de formule.

Tactique d’équipe et progression au centre de la formule
Sur le papier, Nodusfall cherche clairement à faire converger chasse coopérative, coordination d’escouade et progression par équipement. Le studio insiste moins sur le spectacle pur que sur l’enchaînement entre pression collective, lecture des patterns adverses et optimisation des synergies entre joueurs.
Reste à voir si cette rupture de ton s’accompagnera d’une vraie profondeur de gameplay sur la durée. Pour HoYoverse, l’enjeu dépasse le simple changement d’esthétique : Nodusfall peut aussi servir de test grandeur nature pour élargir son public au-delà de ses bases historiques.

Source : HoYoverse