
À l’approche de GTA VI, le climat social chez Rockstar prend une tournure bien plus concrète qu’un simple échange public. Le Rockstar Game Workers Union vient de franchir une première étape officielle avec le studio, sur fond de licenciement de 31 salariés et de bras de fer autour des conditions de travail.
Une première rencontre formelle avec Rockstar

Le syndicat britannique, récemment constitué, explique avoir tenu sa première réunion officielle avec Rockstar Games. Sur son compte Bluesky, il parle d’« une étape dans la bonne direction » et affirme avoir obtenu une feuille de route pour engager rapidement les négociations.
La suite dépendra aussi de la manière dont Rockstar arbitrera entre dialogue social et calendrier de production, alors que le bras de fer social autour de GTA VI se précise déjà en arrière-plan.
La prochaine séquence doit porter sur la définition de l’unité de négociation, c’est-à-dire le périmètre exact des salariés que le syndicat pourra représenter. L’objectif affiché reste une reconnaissance volontaire par Rockstar Games et sa maison mère Take-Two Interactive avant la sortie de GTA VI.

Le Rockstar Game Workers Union précise ses lignes rouges
Le syndicat répète ses revendications, cette fois de façon plus structurée. Il réclame l’absence de crunch, avec des heures supplémentaires limitées autant que possible et systématiquement rémunérées lorsqu’elles existent.
Le reste de la plateforme est tout aussi clair : transparence sur les hausses de salaire, les bonus et les stock-options acquises, retour d’options de travail flexible et de télétravail, refus d’un remplacement des postes ou du travail créatif par l’IA, et engagement contre de futurs licenciements.

Reconnaissance volontaire ou voie légale
Le Rockstar Game Workers Union privilégie une reconnaissance volontaire, jugée plus souple pour cadrer les contrats et les négociations. En cas d’échec, le syndicat se dit prêt à passer par une reconnaissance statutaire, qui imposerait légalement cette reconnaissance si un nombre suffisant de salariés adhère au mouvement.
Le sujet de l’IA pourrait aussi peser dans les échanges. Strauss Zelnick, CEO de Take-Two, a déjà affiché son soutien à l’IA générative dans le jeu vidéo, tout en estimant qu’imaginer une IA capable de créer un jeu de bout en bout relevait du « laughable ». Une position moins radicale qu’il n’y paraît, mais qui n’efface pas la méfiance exprimée par les équipes.
À ce stade, l’enjeu dépasse largement le cas Rockstar. Si un cadre social formel s’installe avant GTA VI, l’un des plus gros lancements de l’industrie pourrait devenir un précédent pour les grands studios occidentaux, en particulier sur le crunch, le télétravail et l’usage de l’IA dans la production.
Source : TechPowerUp
BUT the office and then the oioooo to get a new one for the office and j g Wentworth uuug a good person the house 🏠 to be a year or