
Le dernier State of Play a laissé surgir un New York des années 1920 où le jazz croise les monstres et la sorcellerie. Dans ce décor volontairement instable, Konami tente un virage action plus stylisé avec Rhapsody in Scarlet.
Présenté par Sony aux côtés de Konami, le jeu est confirmé comme une production solo en vue à la troisième personne. Aucune date de sortie n’a encore été communiquée, mais la sortie est visée sur PC via Steam, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, ce qui écarte d’emblée l’idée d’une exclusivité PlayStation.
Rhapsody in Scarlet mise sur une héroïne mage dans un New York alternatif

Le joueur y incarne Ellie Myers, une jeune mage venue à New York pour poursuivre une carrière dans le jazz. Le point de départ bascule rapidement vers une intrigue plus opaque, entre mafia, magie et conspiration, avec en toile de fond une menace capable de faire dérailler le destin du monde.
La description officielle évoque aussi un homme mystérieux qui transporte Ellie vers un lieu nommé sanctuary. Konami insiste sur un personnage doté d’un pouvoir hors norme et d’un passé enfoui, ce qui laisse entendre un récit plus central que dans un simple jeu d’action à enchaînements.
Un positionnement plus nerveux que du corps-à-corps classique
Là où beaucoup de productions du genre misent sur le contact rapproché et les armes blanches, Rhapsody in Scarlet cherche visiblement à se distinguer avec un système de combat articulé autour de combos magiques personnalisables. Konami parle d’un ensemble flexible mêlant sorts à courte portée, attaques de zone et capacités longue distance.

Le tout est complété par la présence d’une créature magique intégrée aux affrontements, dans ce que l’éditeur résume comme des combinaisons « beast-and-magick ». Sur le papier, l’idée est claire : déplacer le centre du gameplay vers la composition d’attaques et la variation de portée plutôt que vers un système majoritairement melee.
Une nouvelle licence multiplateforme révélée pendant le State of Play
L’annonce a été faite à la fois pendant le State of Play et via le PlayStation Blog, mais la communication précise bien que le jeu ne sera pas réservé à l’écosystème Sony. Dans le contexte actuel, ce choix est notable : l’exposition offerte par une vitrine PlayStation reste forte, tout en conservant un lancement plus large sur Steam et Xbox Series X|S.

La bande-annonce montre déjà une direction artistique très marquée, entre architecture new-yorkaise rétro, chaos surnaturel et énergie jazz. Reste à voir si Konami parviendra à tenir cette promesse dans la durée, car l’identité visuelle et le concept de départ sont, pour l’instant, les deux arguments les plus solides du projet.





Pour Konami, l’enjeu dépasse la simple annonce d’une nouvelle licence. Sur un segment action déjà saturé, le mélange entre imaginaire urbain des années 1920, magie configurable et partenaire bestial peut offrir un vrai point de différenciation, à condition que le système de combat soit aussi lisible manette en main qu’il l’est dans son intention.
Source : PlayStation Blog