Phanteks Evolv Sound Mini en test

Evolv Sound Mini Speakers en détails

L’originalité dans le design de ces petites enceintes réside dans leur nom ! Et oui, si vous ne l’avez pas encore remarqué, on vous le dit, les Evolv sound mini sont des miniatures conçues à l’image du fameux boîtier Phanteks Evolv X. Niveau matériaux, ceux-ci sont en plastique ABS pour les coques et une finition en tissu pour la façade.

Les faces avant des enceintes sont démontables et entièrement recouvertes de tissu acoustique noir. Celles-ci comme nous l’avons évoqué, ressemblent aux Evolv X, et reprennent la même forme de sa face avant avec l’éclairage RGB qui va avec. En effet sur les côtés des enceintes, on retrouve deux encoches permettant la diffusion de la lumière RGB. Cette lumière est gérée par deux bandes LED présentes derrière le panneau en tissu.

Pas de fioritures donc, seul un petit logo Phanteks est ciselé dans le plastique en bas de chaque enceinte. Les côtés sont également unis en plastique ABS noir. Seuls apparaissent les boutons de réglage sur le côté de l’enceinte droite (volume, Power, mode et choix de couleur RGB). En arrière, vous y trouverez logiquement les branchements entre chaque enceinte (micro USB), une prise jack (pour relier au PC ou périphérique d’entrée) et, enfin, la prise d’alimentation en USB C.

Sous chaque bloc, vous trouverez aussi diverses informations : la marque et le modèle, le numéro de série, le lieu de fabrication, les diverses normes internationales et l’indication enceinte droite ou gauche. Ces petites enceintes reposent sur quatre picots en plastique pour que tout ceci reste en place lors de vos séances endiablées d’écoute musicale !

Éclairage RGB

Ne vous attendez pas à illuminer votre pièce de jeu avec ces enceintes ! Phanteks a laissé une discrète place à l’éclairage RGB et ce n’est pas plus mal. En effet, deux bandes de seulement 6 cm de long longent chaque enceinte. Grâce aux boutons situés sur le côté de l’enceinte droite, vous pourrez choisir les différents modes d’éclairage (Solid, Breathing, Radar, Sparkle et Rainbow) et les couleurs. Un appui prolongé de deux secondes sur le bouton Mode vous permettra d’éteindre les leds.

Vous pouvez alors libérer votre passion du RGB,

Ou les laisser en monochrome.

Analyse des Evolv Sound Mini

Avant de commencer cette partie du test, on sait déjà à quoi s’attendre avec ce type d’enceintes ! C’est avant tout un kit qui constitue une solution simple pour diffuser le son des pistes audio, des films ou des jeux vidéo en stéréo 2.0 et donc, sans caisson de basses. Il ne faut donc pas s’imaginer que vous allez faire vibrer les cloisons de votre salon.

Derrière le cache habillé en tissu acoustique, nous avons un haut-parleur JLT de 4 cm de diamètre avec une puissance de 3w RMS et une impédance de 4 Ohms et doté d’un Tweeter à dôme souple en tissu enduit ! Nous avons donc 6 watts RMS pour le kit.

Nous remarquons également la présence d’un évent (une sortie d’air) qui a pour but d’assurer la diffusion des sons présents à l’intérieur du caisson de l’enceinte, et donc nous sommes sur une conception de type Bass Reflex, qui offre de meilleurs résultats sur les sons graves comparés aux enceintes fermées !

Du côté de la puissance, les enceintes peuvent sans aucun mal, remplir une pièce de 15-20 m². C’est suffisant pour animer une petite soirée avec quelques amis, jouer à quelques jeux, écouter quelques sons, ou regarder des films.

Pendant le test, nous avons constaté un grésillement quand le volume est réglé (depuis l’enceinte) au-delà de la moitié. Veuillez noter que ce grésillement s’entend uniquement quand aucun signal n’est diffusé ! Toutefois nous ne pouvons pas savoir si cela est un phénomène lié à une quelconque interférence (wifi, 4g, …) avec d’autre matériel présent dans notre salle de test, ou un défaut lié à notre sample (ou la série) ! Nous allons creuser la question avec la marque afin de pouvoir obtenir réponses à ce souci et mettre à jour notre article par la suite.

Page précédente 1 2 3Page suivante

Arnaud.O

Comme Obelix, je suis tombé dedans étant petit. Heureux possesseur d'un Commodore 128 à 14 ans, j'ai côtoyé les Atari et Amiga de l'époque avant de plonger définitivement dans le monde du PC. Infirmier libéral de profession, je suis habilité à vous prescrire une bonne dose de news et de tests.

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page