
Fini le débat stick décalé vs aligné, Sony envisage de supprimer les boutons physiques. Le constructeur explore un contrôleur à surfaces tactiles et capteurs optiques, entièrement reconfigurable.
Manette adaptive Sony : capteurs optiques et surfaces tactiles
Un brevet récent décrit une manette dépourvue d’entrées physiques, où chaque zone devient interactive via surfaces tactiles et détection optique de proximité. Le système reconnaîtrait l’approche de la main, du pouce ou d’un doigt, en plus du contact.

Les layouts seraient entièrement définis par l’utilisateur : boutons de façade, croix directionnelle, sticks analogiques virtuels. Le document mentionne l’agrégation de plusieurs schémas sur une même zone et l’ajustement de la taille des groupes de boutons selon la morphologie et la dextérité.
Profils, gestes et détection d’identité
Des profils utilisateur gouverneraient l’agencement, avec une identification automatique pour charger les réglages. Les surfaces sensibles accepteraient des gestes de type swipe, pinch ou slide pour enrichir les interactions.
Ce positionnement tranche avec l’Adaptive Controller de Microsoft, très modulaire et équipé de 19 jacks 3,5 mm et profils commutables, mais fondé sur des entrées physiques. Reste l’obstacle de l’absence de retour tactile, généralement mal perçue par une partie des joueurs, malgré un potentiel clair en accessibilité.
Si cette approche atteignait un produit PlayStation, elle déplacerait la personnalisation du hardware vers le software et la détection contextuelle. Le succès dépendrait alors d’un retour haptique convaincant, d’une latence de détection maîtrisée et d’outils de mapping robustes capables de satisfaire joueurs compétitifs comme besoins spécifiques.
Source : TechPowerUp