
Sept jeux, des comparaisons anonymisées et un constat qui se confirme. Dans ce nouveau test, les participants ne jouent pas : ils visionnent des séquences vidéo sans savoir quelle technologie est utilisée, puis votent simplement pour le rendu qu’ils jugent le plus convaincant. Malgré les progrès d’AMD avec FSR 4.1, DLSS 4.5 reste majoritairement préféré sur la qualité d’image.
DLSS 4.5 garde l’avantage dans le vote de la communauté
ComputerBase avait déjà mené en février un large comparatif en aveugle entre les dernières générations d’upscaling d’AMD et de NVIDIA. Le test a depuis été mis à jour avec FSR 4.1, et les votes de la communauté ont été intégrés au bilan final.

La méthodologie reste la même : des vidéos étiquetées avec trois options, sans révéler la méthode de rendu utilisée. L’objectif était d’éliminer autant que possible le biais de marque dans l’évaluation visuelle.
Les jeux retenus pour cette nouvelle salve sont Year 117 – Pax Romana, ARC Raiders, Assassin’s Creed Shadows, Call of Duty: Black Ops 7, Kingdom Come 2: Deliverance, Resident Evil Requiem et The Last of Us Part I. Dans 6 cas sur 7, ComputerBase place DLSS 4.5 en tête, un résultat confirmé par le vote séparé de la communauté.
FSR 4.1 progresse nettement, mais reste derrière
Le point le plus intéressant de cette mise à jour concerne AMD. Entre FSR 4.0 et FSR 4.1, le gain est jugé significatif, avec une meilleure netteté des détails, un mouvement de caméra plus propre et de meilleures performances d’après les éléments déjà relevés autour de cette révision.
FSR 4.1 ne prend toutefois l’avantage qu’une seule fois, sur Resident Evil Requiem. Dans ce jeu, DLSS 4.5 doit se contenter de la deuxième place derrière la solution d’AMD, alors que partout ailleurs NVIDIA est perçu comme plus propre sur les détails fins et plus constant dans le rendu des images générées.
Le résultat reste donc favorable à NVIDIA, mais il est moins figé qu’auparavant. Si FSR 4.1 parvient déjà à presque rejoindre DLSS 4.5, AMD réduit clairement l’écart, et la suite sera surtout une question de régularité selon les moteurs, les scènes et l’intégration jeu par jeu.
Ce type de test rappelle surtout une évolution de fond : pour une partie croissante des joueurs, un bon upscale peut désormais être préféré au rendu natif. Avec l’arrivée progressive du neural rendering, la bataille ne se jouera plus seulement sur les performances, mais de plus en plus sur la confiance visuelle que chaque pipeline est capable d’installer.
Source: ComputerBase