
La semaine aligne une bêta majeure, deux sorties et une prise de date qui en dit long sur la stratégie PC de NVIDIA. DLSS 4.5 s’invite désormais aussi bien sur les gros titres à venir que sur les jeux multijoueurs déjà prêts à encaisser la charge.
DLSS 4.5 au centre de la bêta de Gears of War: E-Day
La bêta multijoueur ouverte de Gears of War: E-Day est désormais accessible à tous les joueurs et restera disponible gratuitement jusqu’au 17 août à 10 h PT via les boutiques compatibles. Jusqu’ici, l’accès était réservé depuis une semaine aux clients ayant précommandé le jeu et aux abonnés PC Game Pass, en amont de la sortie complète fixée au 6 octobre.

Sur le fond, The Coalition place ce nouvel épisode 14 ans avant le premier Gears of War, avec Marcus Fenix et Dominic Santiago face à l’émergence initiale de la Horde Locuste. Côté multijoueur, la bêta donne accès à Horde Siege, une relecture du mode PvE Horde pensée pour des cartes plus vastes, davantage de joueurs et des affrontements plus lourds, ainsi qu’à un Versus PvP 4v4 modernisé.
Unreal Engine 5, ray tracing et arsenal RTX complet au lancement
Le jeu repose sur Unreal Engine 5 et DirectX 12. NVIDIA met en avant MegaLights pour le rendu des ombres en ray tracing issues de jusqu’à 100 sources lumineuses, Lumen pour l’illumination globale ray tracing et l’occlusion ambiante, ainsi que Nanite, censé pousser le niveau de détail des objets jusqu’à 100 fois au-dessus de Gears 5. S’ajoutent de la destruction en temps réel, des effets volumétriques et des séquences plus massives.

Sur PC, la bêta intègre déjà DLSS Super Resolution et NVIDIA Reflex. La version finale ira plus loin, avec la suite complète des technologies DLSS 4.5 pour les joueurs GeForce RTX. NVIDIA profite aussi de l’événement pour mettre en jeu une GeForce RTX 5080 Founders Edition habillée aux couleurs de Marcus et Dom.
Phantom Blade Zero et les sorties du moment rejoignent le mouvement
Phantom Blade Zero a confirmé sa date de sortie au 29 octobre, avec ouverture des précommandes sur Steam et l’Epic Games Store. Un nouveau trailer de 11 minutes revient sur l’histoire, les combats et les boss, tandis que Donnie Yen, qui incarne Mó Yuan, intervient aussi comme consultant créatif depuis 2023 pour affiner l’approche martiale du jeu.
Le titre de S-GAME suit Soul, accusé du meurtre de son maître et condamné à ne vivre que 66 jours. Le système de combat promet plus de 30 armes principales, plus de 20 Phantom Edges, des armes récupérées sur les ennemis vaincus et une structure de combos pensée pour rester accessible tout en gardant de la profondeur. Sur GeForce RTX PC et laptops, le jeu profitera de DLSS 4.5 Super Resolution, de Multi Frame Generation, ainsi que de réflexions, ombres et caustiques en ray tracing accélérées par les RT Cores.

Du côté des sorties immédiates, Hell Let Loose: Vietnam arrive avec sa promesse de batailles 50 contre 50 dans le contexte de la guerre du Vietnam. Expression Games et Team17 annoncent plusieurs modes, dont Warfare, un affrontement en forme de tir à la corde pour le contrôle de 5 secteurs, et Offensive, qui oppose assaillants et défenseurs. Au lancement, le jeu prend en charge DLSS 4.5 Super Resolution. Les GeForce RTX 50 Series peuvent en plus activer Dynamic Multi Frame Generation via l’application NVIDIA.
No More Room In Hell 2, le shooter coopératif à 8 joueurs signé Torn Banner Studios, sort quant à lui d’Early Access. Cette version ajoute un Survival Mode, une sixième carte orientée objectifs, un mode solo et d’autres contenus. Les précédentes mises à jour avaient déjà introduit DLSS Multi Frame Generation, Frame Generation, Super Resolution, DLAA et NVIDIA Reflex. La mise à jour de lancement fait évoluer l’ensemble vers DLSS 4.5 et ajoute aussi Dynamic Multi Frame Generation pour les GeForce RTX 50 Series.

La séquence est intéressante parce qu’elle montre un changement d’échelle. NVIDIA ne réserve plus ses briques les plus récentes aux seules vitrines technologiques solo, mais les pousse aussi sur des jeux compétitifs, coopératifs ou massivement multijoueurs, là où la fluidité perçue pèse souvent davantage que l’effet graphique pur.
Source : TechPowerUp