
Le Wi-Fi 7 n’est plus une promesse de salon, c’est désormais une norme qui arrive dans nos maisons, dans nos téléphones et dans nos ordinateurs portables. Après des années où chaque génération sans fil semblait surtout intéresser les fiches techniques, la 802.11be apporte enfin des nouveautés concrètes, la bande des 6 GHz dégagée et peu encombrée, des canaux ultra-larges de 320 MHz, une modulation 4096-QAM qui densifie chaque signal, et surtout le fonctionnement multilien, le fameux MLO, qui permet à un appareil de parler sur plusieurs bandes en même temps. Sur le papier, tout cela dessine un réseau domestique plus rapide, plus stable et plus à l’aise avec la multitude d’objets connectés qui peuplent un foyer moderne.
Restait un obstacle, le prix. Pendant longtemps, s’équiper en Wi-Fi 7 maillé revenait à aligner plusieurs centaines d’euros, souvent au delà de cinq cents, pour un kit de deux ou trois bornes. Le mesh, cette idée de couvrir toute la maison avec plusieurs points qui forment un seul réseau, restait un luxe d’enthousiaste. C’est précisément sur ce terrain que MSI avance ses pions avec le Roamii BE Pro, en cherchant à démocratiser le mesh Wi-Fi 7 complet sans demander un budget déraisonnable.
Le constructeur n’en est pas à son coup d’essai. Le Roamii BE Lite, sorti auparavant, jouait déjà la carte du Wi-Fi 7 abordable, mais avec une limite de taille, l’absence de la bande des 6 GHz. En bi-bande, le Lite cochait la case Wi-Fi 7 sur la boîte tout en restant, dans les faits, proche d’un Wi-Fi 6 amélioré. Le Roamii BE Pro corrige ce manque et passe en vrai tri-bande, avec la bande 6 GHz qui change tout, à la fois pour le débit offert aux appareils récents et pour le dialogue entre les bornes. C’est cette version Pro que nous avons reçue et soumise à notre protocole de test.
Car c’est là que nous avons voulu nous démarquer. Plutôt que de recopier des débits théoriques ou des chiffres glanés ailleurs, nous avons mesuré ce système chez nous, dans une vraie maison sur deux niveaux, avec un serveur filaire en 2,5 Gb/s comme point de référence et un client Wi-Fi 7 promené de pièce en pièce. L’objectif, isoler ce que valent réellement les radios du Roamii, distinguer le plafond du matériel de ce que l’on obtient à distance, et surtout répondre à la question qui fâche sur tout système mesh, que se passe-t-il vraiment quand on s’éloigne et que l’on passe par la seconde borne en sans fil. Les résultats, que nous détaillerons plus loin, réservent quelques surprises, dans un sens comme dans l’autre.
MSI annonce un système pensé pour couvrir jusqu’à 557 mètres carrés avec ses deux bornes, un débit tri-bande cumulé jusqu’à 9,4 Gb/s, une connectique entièrement en 2,5 Gb/s, une suite de sécurité FortiSecu signée Trend Micro et incluse sans abonnement, ainsi qu’un support VPN complet qui dépasse largement ce que l’on trouve habituellement sur ce segment. Le tout dans deux tours triangulaires blanches au liseré RGB, assumant pleinement l’héritage gaming de la marque.
Reste le nerf de la guerre, et c’est l’argument central du Roamii BE Pro. En France, le pack de deux bornes se trouve autour de 319 €, un tarif qui le place nettement sous la plupart de ses concurrents tri-bande Wi-Fi 7 directs. À ce prix, tient-il ses promesses une fois confronté à la réalité d’une maison et d’un chronomètre ? C’est tout l’objet de ce test.
Emballage et contenu
MSI livre le Roamii BE Pro dans un carton sobre à dominante blanche, qui met en avant l’essentiel dès la face avant, la mention Wi-Fi 7, le modèle MRBE110, la couverture annoncée jusqu’à 6000 pieds carrés, la protection FortiSecu et le débit tri-bande jusqu’à 9,4 Gb/s. Le dos détaille les technologies maison, MLO, canal 320 MHz sur la bande 6 GHz, 4096-QAM, ainsi que le volet sécurité. Présentation classique mais efficace, qui ne ment pas sur la marchandise.

À l’ouverture, le contenu est complet pour une mise en route immédiate. On trouve les deux bornes identiques, deux adaptateurs secteur, un câble Ethernet plat de couleur blanche, deux kits de fixation murale avec leur visserie, et un guide de démarrage rapide. Bon point à souligner, la présence des fixations murales dans la boîte, encore loin d’être systématique sur ce segment, qui permet d’accrocher une borne au mur sans accessoire supplémentaire.

Deux détails méritent l’attention. D’abord, l’alimentation passe par un bloc externe à connecteur d’alimentation rond, en 12V 3A, et non par de l’USB-C universel. Ceux qui espéraient pouvoir réutiliser n’importe quel chargeur en seront pour leurs frais. Ensuite, les adaptateurs fournis intègrent des embouts de prise interchangeables, notamment au format européen et britannique, un choix logique pour une distribution internationale, qui ne change rien à l’usage en France.

Côté câble, MSI fournit le strict nécessaire, un seul cordon Ethernet. Si vous souhaitez relier vos deux bornes en filaire pour un backhaul câblé, il faudra prévoir votre propre câble à la longueur voulue. Et comme nous le verrons dans la partie performances, le choix du câble n’est pas anodin sur ce type de produit.
Fiche technique
| Caractéristique | MSI Roamii BE Pro (MRBE110) |
|---|---|
| Type | Système mesh Wi-Fi 7 tri-bande, classe BE9400 |
| Norme Wi-Fi | Wi-Fi 7 (802.11be), rétrocompatible ax / ac / n / a / b / g |
| Débits annoncés | 5764 Mb/s (6 GHz), 2882 Mb/s (5 GHz), 688 Mb/s (2,4 GHz) |
| Débit tri-bande cumulé | jusqu’à 9,4 Gb/s |
| Bandes | 2,4 GHz / 5 GHz / 6 GHz |
| Fonctions Wi-Fi | MLO, puncturing adaptatif, MU-MIMO, OFDMA, 4K-QAM, Multi-RU, Beamforming, Wi-Fi invité, SSID multiple, WPS |
| Chiffrement | WPA-PSK / WPA2-PSK / WPA3-PSK |
| Processeur | Quad-core 1,5 GHz |
| Antennes | 6 antennes internes par borne |
| Interface filaire | 4 ports Ethernet 2,5 Gb/s (dont 1 WAN) |
| Sécurité | FortiSecu par Trend Micro (sécurité réseau, contrôle parental, réseau invité isolé), pare-feu, anti-DoS, filtrage Service / IP / URL |
| VPN | Client et serveur, OpenVPN, PPTP, L2TP/IPSec, WireGuard |
| WAN | DHCP / IP statique / PPPoE / PPTP / L2TP |
| Boutons | Sync, Reset |
| Gestion | Application MSI Router 2.0, interface web |
| Modes | Routeur, Point d’accès (AP) |
| Alimentation | Bloc externe 12V / 3A (connecteur d’alimentation rond) |
| Indicateur | LED de statut, éclairage RGB en base |
| Dimensions | 118,5 x 108 x 252,5 mm par borne |
| Poids | 830 g par borne |
| Contenu | 2 bornes, 2 adaptateurs secteur, 2 kits muraux, 1 câble Ethernet, 1 guide |
| Prix indicatif | environ 319 € le pack de 2 (France) |
Design et fabrication
MSI ne cherche pas la discrétion, et c’est un parti pris assumé. Chaque borne est une tour en forme de prisme triangulaire, haute de 252,5 mm, entièrement blanche. Vue de dessus, la section dessine un triangle dont chaque face est légèrement creusée, ce qui donne au tout une silhouette anguleuse, à mi-chemin entre l’objet déco et la pièce de science-fiction. C’est clivant, certains adoreront, d’autres trouveront l’ensemble trop voyant pour un salon, mais personne ne le confondra avec une box opérateur quelconque.

Le travail des matières est plus soigné qu’il n’y paraît sur les visuels presse. Le corps est en plastique blanc mat, traversé sur chaque face par une large bande diagonale en finition brillante qui capte la lumière et structure le design. Le logo MSI est embossé en bas de la face avant, sobre, sans marquage criard. La fabrication est sérieuse, les assemblages nets, et l’objet inspire la solidité malgré son poids contenu de 830 grammes par borne.

L’éclairage RGB est l’élément le plus gaming de la bête. Il prend la forme d’un liseré lumineux qui court à la base de la tour et projette sa couleur sur le support, créant un halo diffus du plus bel effet sur un meuble sombre. Nos photos le montrent en bleu, mais le système propose dix effets prédéfinis pour ajuster l’ambiance. Une petite LED de statut, distincte du liseré décoratif, occupe un coin de la face avant et renseigne sur l’état de la connexion. Bonne nouvelle pour les allergiques au RGB, tout cela reste désactivable.

Côté refroidissement, MSI a fait le choix du passif intégral, sans aucun ventilateur, donc sans le moindre bruit. Le design triangulaire n’est pas que stylistique, il sert la dissipation. Le cœur de la tour est creux et ventilé par de larges fentes sur le dessus, ce qui crée un effet cheminée, l’air chaud s’évacuant par le haut tandis que les flancs ajourés alimentent le flux. Sur l’ensemble de nos sessions de mesure, prolongées et à pleine charge, les bornes sont restées tièdes au toucher, jamais brûlantes. Un point rassurant pour la longévité et pour une installation en espace clos.
Dernier élément à mettre au crédit de MSI, les fixations murales livrées de série, qui permettent d’accrocher une borne au mur sans rien acheter de plus. Couplé au design vertical compact, cela ouvre de vraies possibilités de placement, sur un meuble, en hauteur, ou fixé près d’une arrivée réseau.
Connectique
Toute la connectique se loge à l’arrière de chaque borne, dans un renfoncement vertical bordé par les grilles d’aération latérales. L’organisation est logique et identique sur les deux unités, puisqu’elles sont rigoureusement interchangeables, n’importe laquelle pouvant jouer le rôle de borne principale ou de satellite.

De haut en bas, on trouve d’abord les commandes, un bouton SYNC pour l’appairage des bornes et un bouton Reset encastré pour la remise à zéro. Vient ensuite le port USB 3.0, en bleu, qui ouvre la porte à des fonctions de stockage réseau via un disque externe. Puis les quatre ports Ethernet, tous en 2,5 Gb/s, ce qui est l’un des gros atouts du Roamii BE Pro. Trois sont des ports LAN, numérotés 1 à 3 et regroupés sous l’étiquette Ethernet 2,5 Gbps, et le quatrième, en jaune et marqué Internet, est le port WAN dédié à la liaison avec votre box ou votre modem. Enfin, tout en bas, l’entrée d’alimentation au format jack reçoit le bloc externe 12V 3A.

Ce qu’il faut retenir, c’est l’absence totale de compromis sur la vitesse filaire. Aucun port limité au gigabit, tout est en 2,5 Gb/s, WAN comme LAN. Concrètement, cela signifie que vous pouvez exploiter une offre fibre multi-gigabit jusqu’à la limite du port WAN, raccorder un NAS ou un PC en 2,5 Gb/s, et surtout relier les deux bornes en filaire à pleine vitesse pour un backhaul câblé performant. Le seul plafond structurel à garder en tête, c’est que le port WAN unique en 2,5 Gb/s bornera une connexion fibre très haut débit autour de 2,3 Gb/s utiles, un détail qui n’aura d’incidence que sur les abonnements les plus rapides du marché.
Installation et logiciel
Le Roamii BE Pro se pilote par deux voies complémentaires, et la répartition des rôles entre elles est l’un des points les plus intéressants à comprendre avant l’achat.

La première voie est l’application MSI Router 2.0, sur iOS et Android. C’est le chemin de configuration prévu par MSI pour les débutants, scan de l’étiquette sous la borne, suivi pas à pas, et mise en route en quelques minutes. C’est aussi par l’application que passent les fonctions grand public, le tableau de bord mobile, la gestion à distance, et surtout toute la suite de sécurité FortiSecu. Car c’est une vraie surprise de notre exploration, la page FortiSecu de l’interface web ne contient aucun réglage, elle se contente d’un QR code invitant à installer l’application. Concrètement, la sécurité avancée et le contrôle parental vivent côté application, pas côté navigateur.

La seconde voie est l’interface web, accessible à l’adresse msirouter.login ou via l’IP 192.168.10.1, dans l’esprit de ce que propose ASUS. Et c’est là que le Roamii dévoile une richesse rare à ce tarif. Sous un menu Avancé bien fourni, on trouve de quoi occuper un utilisateur exigeant pendant un moment.
Le volet réseau est complet, paramètres LAN avec serveur DHCP et table de routage, gestion IPv6 en détection automatique, IPTV et VLAN, QoS traditionnelle doublée d’un limiteur de bande passante. Le pare-feu offre un SPI activé par défaut, une protection anti-DoS désactivable, le contrôle d’accès, les filtres entrant et d’URL, ainsi que l’UPnP. Du sérieux pour qui veut mettre les mains dans le cambouis.
















Deux fonctions sortent vraiment du lot pour le prix. D’abord le VPN, particulièrement bien servi. Le routeur peut jouer le rôle de serveur comme de client, et il supporte quatre protocoles, OpenVPN, PPTP, L2TP/IPSec et le très rapide WireGuard, avec export du fichier de configuration client et choix entre tunnel complet ou fractionné. On peut enregistrer jusqu’à six profils. C’est un niveau de fonctionnalité que l’on ne voit pas souvent sur un mesh de cette gamme. Ensuite, le port USB 3.0 ouvre de vraies fonctions de stockage réseau, serveur de partage DLNA, partage Samba, serveur FTP, et même téléchargement BitTorrent sans PC allumé. De quoi transformer un disque externe en petit NAS d’appoint.

Le firmware de notre exemplaire était en version 1.10, avec une option de mise à jour automatique. La traduction française de l’interface est globalement correcte, même si quelques libellés restent un peu lourds, héritage classique d’une localisation rapide.
En résumé, le logiciel du Roamii joue sur deux tableaux et le fait plutôt bien. L’application sécurise l’expérience des néophytes et concentre FortiSecu, tandis que l’interface web régale les utilisateurs avancés avec un VPN complet et des fonctions NAS rarement vues à ce prix. Reste que cette dépendance à l’application pour la sécurité pourra agacer ceux qui voudraient tout gérer depuis le navigateur.
Performances
Le coeur de ce test, et la partie où nous avons voulu nous écarter des chiffres recopiés. Plutôt que relayer des débits théoriques, nous avons monté un banc maison et mesuré le Roamii dans une vraie maison sur deux niveaux.

Notre protocole
Pour juger les radios et non la fibre, nous utilisons un serveur local câblé en 2,5 Gb/s à la borne principale, sur lequel tourne iperf3. La box est ainsi hors de l’équation, chaque mesure ne juge que le lien sans fil. Côté client, une seule machine promenée de pièce en pièce, une Surface Pro en Wi-Fi 7 BE201. À chaque position, même routine, reconnexion forcée, vérification de la borne par son adresse MAC, puis deux tirs de dix secondes en download et upload, à quatre flux parallèles.
Ce dernier point piège beaucoup de tests. Un seul flux TCP ne sature pas un lien Wi-Fi 7, nous obtenions 650 Mb/s en flux unique contre 1,93 Gb/s en multi-flux au même endroit. Toutes nos mesures sont donc en multi-flux. Limite assumée, nous testons la borne satellite en backhaul sans fil, le scénario réel à notre sens.
Les résultats
1,93 Gb/s
Signal 99 % · 6+5 GHz · Principale
1,68 Gb/s
Signal 99 % · 6+5 GHz · Principale
0,91 Gb/s
Signal 99 % · 6+5 GHz · Backhaul sans fil
iperf3 3.19 · serveur câblé 2,5 Gb/s · client Surface Pro BE201 · 4 flux · 10 s par sens
Notre Analyse
Collé à la borne, le Roamii sort 1,93 Gb/s en download. Il touche presque la limite de notre serveur 2,5 Gb/s, donc ce n’est même plus le Wi-Fi qui bride. La radio a de la réserve.
Le test le plus parlant est celui du salon, à 9 mètres et plusieurs cloisons portes ouvertes. Le débit ne s’effondre pas, 1,68 Gb/s, soit à peine 13 pour cent de perte. Une seule borne couvre tout un rez de chaussée sans faiblir, au point de poser la question de l’utilité du second noeud à cet étage.
À l’étage, près de la borne satellite reliée en sans fil, le download tombe à 0,91 Gb/s, soit la moitié du salon. C’est la signature classique du backhaul sans fil, la borne partageant sa radio entre vos appareils et la liaison vers la principale. Le Roamii fait ici comme la moyenne du marché. Mais le chiffre reste l’équivalent d’un gigabit filaire complet, indolore pour le streaming 4K, le jeu ou la visio. La perte impressionne en pourcentage, pas dans l’usage. Détail révélateur d’une mesure authentique, l’upload y dépasse le download, marque du double saut radio qui pénalise surtout le sens descendant.

En clair, excellente portée par borne, et un backhaul sans fil qui divise le débit par deux à l’étage tout en laissant un plancher confortable d’un gigabit. Pour qui peut câbler entre les niveaux, le filaire effacerait cette baisse. Pour les autres, la couverture reste homogène et jamais bridante, et un mesh tri-bande comme celui-ci garde tout son sens face à de simples répéteurs.
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Conclusion
Avec le Roamii BE Pro, MSI ne se contente pas de cocher la case Wi-Fi 7 sur une fiche technique. Le constructeur propose un vrai système mesh tri-bande, avec bande 6 GHz, MLO, ports 2,5 Gb/s généralisés, fonctions VPN complètes et suite de sécurité incluse, le tout à un tarif particulièrement agressif pour un pack de deux bornes.
Sur le terrain, les résultats sont solides. La borne principale délivre d’excellents débits, avec près de 2 Gb/s en proximité immédiate et encore 1,68 Gb/s à 9 mètres avec plusieurs cloisons. La portée par borne est donc très convaincante. Le passage par la borne satellite en backhaul sans fil entraîne logiquement une perte importante, avec un débit descendant divisé par deux, mais le Roamii BE Pro conserve malgré tout un niveau proche du gigabit. Pour un usage domestique réel, streaming 4K, jeu en ligne, visio, transferts lourds ou maison connectée, le confort reste largement au rendez-vous.
Tout n’est pas parfait. Le design triangulaire et le liseré RGB ne conviendront pas à tous les intérieurs, l’alimentation propriétaire en jack est moins pratique que de l’USB-C, un seul câble Ethernet est fourni, et la dépendance à l’application mobile pour FortiSecu pourra frustrer ceux qui aiment tout piloter depuis l’interface web. Mais ces limites pèsent peu face à l’équipement proposé, surtout à ce niveau de prix.
À environ 319 € le pack de deux, le MSI Roamii BE Pro s’impose comme l’une des offres mesh Wi-Fi 7 tri-bande les plus intéressantes du moment. Il ne remplace pas la magie d’un backhaul filaire, mais il offre une couverture robuste, des débits très confortables et une connectique franchement généreuse. Pour qui veut passer au Wi-Fi 7 sans exploser son budget, c’est une proposition très sérieuse.
Le MSI Roamii BE Pro mérite notre award Recommandé pour son excellent rapport prestations/prix, sa vraie architecture tri-bande Wi-Fi 7, sa connectique 2,5 Gb/s complète et ses performances solides en usage réel.
