
Le strobing variable n’a d’intérêt que s’il reste propre quand le framerate bouge. La révision 1.1.6 cible justement ce point sur les premiers moniteurs équipés de la technologie de NVIDIA.
G-SYNC Pulsar 1.1.6 : ce qui change
G-SYNC Pulsar est la dernière implémentation de backlight strobing à taux variable chez NVIDIA. L’idée est de combiner le VRR de type G-SYNC avec un gain de netteté en mouvement, là où les anciens modes ULMB imposaient en général une fréquence fixe.
La version 1.1.6 améliore le comportement de Pulsar entre 100 et 180 FPS. NVIDIA corrige aussi plusieurs points annexes : le reporting du point blanc dans l’EDID, le changement d’entrée, la détection des câbles DP80 et le frame skipping quand une seconde entrée est active.
Pourquoi NVIDIA publie directement le firmware
La logique peut surprendre, puisque les écrans sont commercialisés par AOC, MSI, Acer et ASUS. En pratique, Pulsar dépend du module G-SYNC et de la pile de traitement d’affichage de NVIDIA, ce qui explique une diffusion des mises à jour via la page dédiée aux moniteurs G-SYNC plutôt que seulement via les sites de support de chaque marque.
Pour l’instant, le firmware 1.1.6 est disponible uniquement sur les AOC AGON PRO AG276QSG2 et MSI MPG 272QRF X36. Les Acer Predator XB273U F5 et ASUS ROG Strix Pulsar XG27AQNGV restent en 1.1.4, avec une prise en charge de la 1.1.6 prévue prochainement.
Ce type de correctif rappelle surtout que le backlight strobing variable reste très sensible à la plage de FPS réelle, au chaînage DisplayPort et à la gestion multi-entrées. Sur une fonction pensée pour les joueurs exigeants, ces détails font la différence entre une option marketing et un mode réellement exploitable au quotidien.
Source : VideoCardz