
Un utilitaire que tout le monde croit figé vient de changer bien plus que son numéro de version. Avec CPU-Z 3.01, CPUID refond surtout la validation, un point central pour les utilisateurs avancés comme pour les chasseurs de records.
CPU-Z 3.01 revoit en profondeur la validation

CPUID déploie la version 3.01 de CPU-Z, première version stable de la branche CPU-Z 3.0. L’interface reste familière côté application desktop, mais le processus de validation évolue nettement avec un nouveau CPU-Z Validation V3.
L’éditeur annonce un affichage du résultat en moins de 10 secondes, avec une analyse bien plus poussée de la machine. Le validateur couvre désormais plus de 100 points de détection, dont les pilotes obsolètes, les SSD ou CPU en surchauffe, les problèmes matériels et même les bloatwares.

Un mode XOC plus crédible pour les records
La partie la plus intéressante concerne sans doute l’overclocking extrême. Avec CPU-Z Validator V2, le mode Standard imposait une charge de cinq secondes, et toutes les sources de fréquence devaient rester dans une marge de 1 %, sous peine de rejet de la validation.
Le mode XOC de V2 supprimait cette charge ainsi que la majorité des contrôles internes, ce qui aboutissait à un statut jugé « unsure ». En V3 XOC Mode, CPU-Z continue de désactiver la charge, mais calcule cette fois à la fois les fréquences effectives et les fréquences d’entrée.

Si la fréquence effective est inférieure à la fréquence d’entrée, la soumission peut tout de même être validée, la fréquence effective étant alors retenue comme résultat final. Sur le papier, ce fonctionnement doit rendre la validation XOC plus accommodante, avec à la clé la possibilité de voir tomber de nouveaux records au-delà des résultats validés jusqu’ici.
Des fonctions plus poussées arrivent ensuite
CPUID montre aussi un aperçu de fonctions de validation avancée qui ne sont pas encore disponibles. Ces tests demanderont plusieurs heures d’exécution afin d’identifier d’éventuels problèmes sur le PC, avec des moteurs de détection d’erreurs dédiés au CPU, à la RAM et au GPU.
La communication de CPUID s’appuie notamment sur un exemple de rapport généré sur un AMD Ryzen 7 7840U, qui illustre la nouvelle présentation de la page de validation. CPU-Z reste un outil de lecture système, mais cette évolution le rapproche un peu plus d’un premier niveau de diagnostic, ce qui peut élargir son intérêt au-delà du simple relevé de fréquences et de tensions.
Source : CPU-Z