
Des correctifs successifs ont fini par payer ; le dernier bilan officiel annonce un gain moyen d’environ 20 % depuis la sortie. Les écarts grimpent nettement plus haut selon le couple GPU/CPU et la résolution native.
Borderlands 4 : mesures internes et gains chiffrés
2K et Gearbox comparent la v1.5 à la v1.0.2 sur plusieurs préréglages graphiques et trois plateformes représentatives : config « minimum », « recommandée » et une machine haut de gamme. Le constat annonce environ +20 % en moyenne sur les FPS moyens, 1 % low et 0,1 % low, avec des écarts marqués en natif sans DLSS.

En 1080p Low, un duo GeForce RTX 2070 + Core i7‑9700K progresse d’environ 43 %. À 1440p en natif avec préréglage élevé, une RTX 3080 + Core i7‑12700K gagne 26 %. Sur une RTX 4080 + Core i7‑13700K, le 1440p natif en « très élevé » passe de 54,96 FPS à 78,43 FPS. Avec DLSS, les hausses s’échelonnent entre 17 % et 35 %, avec un plancher relevé utile sur l’entrée de gamme (de 53 à 67 FPS).
Les 1 % et 0,1 % lows montent partout, certaines mesures montrant des 0,1 % lows quasi doublés. Le ressenti en fluidité s’en trouve sensiblement amélioré, en particulier dans les scènes chargées et les transitions d’effets.
Optimisations techniques et périmètre
Le studio évoque des gains d’efficacité généraux et des ajustements du processus de Shader PSO (Pipeline State Objects). Les équipes ont réduit des comptes de polygones sur certains effets et optimisé effets, physique, simulations de tissu ainsi que les Virtual Shadow Maps d’Unreal Engine 5, pour baisser la charge CPU et GPU en jeu.
Ces résultats reposent sur les tests internes fournis par 2K/Gearbox entre la version de lancement et la mise à jour de mars (v1.5). La progression plus modérée sous DLSS suggère que les principaux goulets se situaient côté pipeline natif, les optimisations profitant d’abord au rendu classique et aux extrêmes des 1 %/0,1 %.
Source : TechPowerUp