Archives de catégorie : Boîtiers

TEST de l’InWin 309 Gaming Edition

Voici donc le InWIn 309 Gaming Edition !

Qui n’a jamais éprouvé ce plaisir (un peu coupable) de retomber en enfance à la vue de certains objets ? Que nous tombions sur le vieux Télécran (coucou les quadragénaires) oublié au fond d’un carton dans la cave de nos parents ou sur la dernière console nouvelle génération, il y aura toujours cette petite voix qui nous dit : “Allez ! Joues-y ! Seulement cinq minutes ….” et une demi-heure après, nous y sommes encore…

Eh bien, aujourd’hui, l’enthousiasme, la curiosité (et la régression à l’état d’enfant devant un nouveau jouet) se sont clairement manifestés face à ce nouveau boîtier que nous propose InWin : le 309 Gaming Edition.

Comme son nom l’indique, il fait partie de la série 300 des boîtiers de InWin. Exploitant le châssis du InWIn 303 (boîtier au format ATX), le 309 Gaming Edition a une façade bien particulière que son petit frère le InWin 309 possédait déjà. En 2018, InWin avait même sorti le InWin 307 qui possédait une façade en plastique semi opaque constituée de 144 LED RGB. La façade du InWin 309 a toujours 144 LED (on passe à de l’ARGB) avec 12 effets lumineux pré-enregistrés (changeables grâce à un simple bouton) mais ce coup-ci la façade plastique a laissé la place à du verre trempé pour un effet plus visible.

Aujourd’hui, et c’est là que l’enfant qui sommeille en nous se réveille, InWin nous propose la version Gaming Edition de son 309. Cette version nous propose un petit plus qui va ravir les “petits grands joueurs” que nous sommes.

Lâchons ce vieux Télécran et découvrons ce InWin 309 Gaming Edition.

Emballage et contenu

Contrairement à la plupart des emballages des autres boîtiers, celui de l’InWin 309 Gaming Edition s’ouvre sur la plus grande partie. Ici, peu d’indications, nous avons seulement la marque qui apparaît à deux reprises (avec le logo).

Deux des autres côtés de l’emballage ne sont pas plus prolixes. À nouveau, la marque (et son logo) et le nom du boîtier apparaissent. Une étiquette mentionne la version Gaming Edition ainsi que les 35 ans de InWin (Bon anniversaire !).

Enfin ! Voici de quoi assouvir légèrement notre curiosité. Les deux derniers côtés nous renseignent sur ce InWin 309 Gaming Edition. La première face nous donne de nombreuses caractéristiques (taille, format moyen tour, matériel accepté, etc.…) De nombreux logos apparaissent également.
L’autre face nous donne la couleur et des spécificités particulières liées, entre autres, à sa façade inédite. Enfin, une étiquette mentionne la provenance, le numéro de série, le poids (13,7 kg !), etc…

Déballage

Le InWin 309 Gaming Edition est bien emballé. Deux imposants blocs de mousse garantissent l’absence de déplacement dans le carton lors des transports. De plus, le boîtier est protégé par un grand sac en tissu noir évitant toute rayure éventuelle lors des premières manipulations.

Le InWin 309 Gaming Edition est accompagné d’un sac plastique refermable qui contient les accessoires.

Nous avons :

  • Une manette,
  • Une carte comprenant deux QR Codes qui renvoient vers le manuel de l’utilisateur,
  • Plusieurs sachets comprenant l’ensemble des vis nécessaires à l’installation des composants,
  • Un support pour carte graphique (avec un tampon en mousse),
  • Dix serre-câbles en plastique.

Ce InWin étant une version Gaming, il est donc accompagné d’une manette. La voici ! Elle fonctionne avec deux piles AAA non inclues. Nous décrirons l’utilisation de cette manette et ses interactions avec le boîtier un peu plus tard.

Premier contact avec le InWin 309 Gaming Edition. Le boîtier semble en imposer. Le carton est important par sa taille et son poids. Le bundle est complet et la présence de cette manette réveille à nouveau l’enfant joueur qui est en nous. Au déballage !

Cooler Master MasterFrame 700 : du jamais vu ?

MO-DU-LA-RI-TE ! Ce mot revient régulièrement dans les différents tests des boîtiers que nous effectuons. Ce terme est également utilisé à chaque fois lors des tests des alimentations (modulaire – non modulaire). C’est un des critères essentiels à l’appréciation de certains produits.

Pourquoi ? Et bien parce que tout geek passionné que nous sommes aime à avoir du matériel que nous pouvons “moduler”, c’est-à-dire modifier, arranger selon nos souhaits, selon notre matériel et selon notre environnement (pour un gain de place par exemple).

Certains constructeurs l’ont compris et nous proposent régulièrement des produits nous permettant d’assouvir notre imagination créatrice. Et aujourd’hui grâce à Cooler Master, notre souhait est exaucé ! Voici donc le Masterframe 700 !

Présenté en début d’année, le Masterframe de Cooler Master est un produit qui va pouvoir être utilisé comme un chassis “open-air” ou une table de bench. La marque a également prévu un support Vesa pour une installation murale. Proposé aux environs de 180 euros, le Masterframe a trois panneaux reliés par des charnières. Il peut s’équiper d’un panneau en verre trempé panoramique et est le support idéal d’un watercooling extrême. Mais plutôt qu’un long discours, place aux images et à la présentation de cet impressionnant produit.

Emballage

Un sigle suffit ! Eh oui, au premier coup d’œil, on reconnaît le pentagone emblématique de Cooler Master. C’est tout ce qu’il y aura sur cette face de l’emballage… Mais, ça donne justement envie de voir la suite.

Et de l’autre côté du carton, Cooler Master a réuni de nombreuses informations. Nous avons :

  • Deux dessins du Masterframe 700. Celui-ci s’expose en version table de bench à gauche et version boîtier ouvert à droite avec sa paroi en verre trempé panoramique,
  • Entre les deux dessins, nous avons un tableau reprenant les caractéristiques principales du produit. Dimensions, matériaux utilisés et composants supportés, voici ce que nous y trouvons. Au passage, nous remarquons qu’il va pouvoir recevoir deux alimentations au format ATX,
  • Tout en bas, en huit langues différentes, Cooler Master nous livre des caractéristiques supplémentaires,
  • Deux petits logos sont présents annonçant la présence de verre trempé,
  • Enfin, nous avons la marque et le nom du produit. “Build. Unparallelled” : le programme est annoncé !

Tout étant quasiment décrit sur la face précédente, les deux petits côtés emmènent moins d’informations. Nous retrouvons une description du Masterframe 700 en anglais reprenant une description générale et la possibilité de choisir entre la version “open-air” ou la version table de bench. Ensuite, de l’autre côté, Cooler Master a inclus une poignée de transport (le bébé pèse plus de 15 kilos). Nous retrouvons la marque, le nom du produit, une étiquette code-barre et les logos liés à la présence de verre trempé.

Masterframe 700 : Unboxing

On ouvre la valisette !
Le Masterframe 700 est bien protégé. Il est entièrement entouré de mousse noire pour éviter les déplacements involontaires lors du transport. Une large plaque de mousse recouvre le tout. Lorsque nous l’avons enlevé, nous avons une feuille cartonnée qui servira de manuel d’utilisation. Le Masterframe 700 est juste en dessous de ce guide d’installation.

A l’intérieur de l’emballage, Cooler Master nous donne une vue éclatée du Masterframe 700. Nous avons également l’ensemble des accessoires inclus dans le package. C’est en gros un guide rapide d’installation qui permet de visualiser le passage entre les deux possibilités d’installation (open air / table de bench). Nous avons également une reprise des capacités d’accueil des composants au sein du Masterframe 700.

Cooler Master n’a pas lésiné sur les protections apportées au Masterframe 700. En effet, chaque partie est bien calée dans des plaques de mousse. Aucun risque de déplacement du matériel lors du transport. Nous avons donc successivement :

  • Le manuel d’utilisation,
  • La plaque principale en acier noir,
  • Les deux volets latéraux en acier noir également, équipés chacun deux deux imposantes charnières,
  • Et tout en bas le reste des accessoires (pieds, panneau des E/S, pièce médiane servant de cache alimentation et de support à disques durs). Nous avons également serres-câbles, vis, entretoises et deux clés Allen de tailles différentes.

Un bon point pour cet emballage soigné et sécurisant de ce Masterframe 700.

Test du Raijintek Ponos MS4

PONOS est dans la mythologie grecque, le dieu de la peine et du dur labeur. Et c’est ainsi que Raijintek, société taïwanaise, a désigné un de ses boîtiers moyen tour. Sur le site de la société, celui-ci est accompagné d’autres boîtiers moyen tour aux patronymes en lien avec la mythologie grecque.

Mais, pour en revenir à notre Ponos, il est sorti en fin d’année dernière. Raijintek l’a décliné en deux versions. Il y a la “TG4” qui est équipée d’une paroi en verre trempé en façade et sur le côté gauche du boîtier, et la version “MS4” qui, elle, a une façade en mesh. Et aujourd’hui, nous allons présenter la deuxième version.

Disponible à un prix avoisinant les 105 euros (prix le plus bas constaté sur internet), le Ponos MS4 offre, nous l’avons dit, une façade en mesh, une paroi gauche en verre trempé et possède quatre ventilateurs ARGB. D’aspect longiligne, il peut accueillir des cartes mères au format EEB. Ce Ponos MS4 moyen tour semble donc promettre de la place et un design sympathique.

Raijintek a-t-il eu raison de nommer ce boîtier Ponos ? Avec sa façade en mesh, peut-il assumer un “dur labeur” et refroidir facilement une configuration qui souffre de cette chaleur estivale ?

Emballage et contenu

La première face de l’emballage va nous donner les caractéristiques complètes des deux versions du Ponos, la TG4 et la MS4. Identiques exceptée cette façade en verre trempé pour la première version, les caractéristiques nous renseignent sur le poids, la taille (210 mm x 442 mm x 485 mm), les possibilités d’accueil des systèmes de refroidissement, etc.… Nous détaillerons tout ceci au fur et à mesure du test du Ponos MS4.

L’autre côté de l’emballage nous présente le Ponos MS4 en vue de trois quart de dessous et face arrière (vue originale et pas banale). Nous avons ensuite le nom de la marque et différentes adresses en lien. Enfin, différents logos apparaissent (logos de transport, de stockage et de recyclage).

“The vision of gaming – Provoke your challenger”. Voici ce qui apparaît sur la troisième face de l’emballage. Le ton est donné ! Le Ponos MS4 semble prêt à en découdre. Ce coup-ci, il apparaît toujours de trois quart mais face avant. Comme la plupart des boîtiers actuels, le Ponos MS4 semble avoir un filtre sur le dessus.

Le dernier côté va nous dévoiler le boîtier sous différents angles. Nom, slogan et caractéristiques principales nous sont à nouveau donnés.

Déballage

Le déballage du Ponos MS4 nous conforte dans l’idée que c’est un grand boîtier moyen-tour. Il est, comme tous les boîtiers actuels, entouré en haut et en bas de blocs de polystyrène pour le caler dans le carton. Il a en plus un sac plastique pour parer aux éventuelles rayures lors du déballage. Un petit stickers rouge nous rappelle la présence de verre trempé.

Le Ponos MS4 est accompagné d’un manuel comprenant uniquement des instructions par dessin. Pas de texte ici. Il y a bien évidemment aussi un petit carton incluant de nombreux accessoires.

Ces accessoires sont en vrac dans une pochette plastique. Nous avons :

  • De nombreuses vis nécessaires à l’installation des composants et notamment un système particulier pour les disques durs,
  • 10 serre-câbles.

Test du Silverstone FARA V1 M PRO

Parmi ses seize boîtiers au format micro-ATX, Silverstone (la marque au logo en forme de flocon de neige) nous propose aujourd’hui de nous familiariser avec son FARA V1 M PRO.

Les premières informations à propos de ce petit boîtier sont apparues en fin d’année dernière. Il fait partie de la gamme FARA qui réunit aussi bien des boîtiers au format ATX que micro-ATX. Proposant une façade dont une partie est en forme de “V”, il mélange avec élégance différents matériaux. En effet, Silverstone a su combiner un éclairage ARGB autour de cette partie en forme de “V” mais aussi un espace en mesh permettant d’assurer la circulation de l’air. Il est aujourd’hui proposé à la vente aux alentours des 65 euros.

Le design étant posé, il nous reste à vérifier si le petit FARA V1 M PRO a les capacités d’accueillir notre configuration test. Petit mais costaud ce boîtier ? Vérifions-le !

Emballage et contenu

Sur les deux grands côtés de l’emballage (ils sont identiques), Silverstone donne peu d’information sur ce petit FARA V1 M PRO. Nous avons un dessin du boîtier, son nom et l’adresse du site de la marque. “Stylish and distinct tempered glass Micro-ATX gaming chassis”. C’est grâce à cette petite phrase, que nous pourrons traduire par “boîtier de jeu Micro-ATX en verre trempé élégant et distinct” notée juste en dessous du nom du boîtier, que nous en apprendrons le plus.

D’autres informations plus précises nous sont données grâce aux petits côtés de l’emballage. Nous apprenons, entre autres, les matériaux utilisés pour ce FARA V1 M PRO, ses dimensions (210mm x 394mm x 435 mm), ses capacités de stockage, etc… Nous détaillerons tout ceci au cours de sa présentation.
Les logos habituels liés au stockage, au transport et au recyclage sont notifiés en bas d’un des deux côtés.
Deux QR codes renvoient au téléchargement du manuel et au site de Silverstone pour avoir plus d’informations sur ce FARA V1 M PRO.

Déballage

La sortie du carton de ce FARA V1 M PRO se fera sans soucis. En effet, il ne pèse que 5,47 kg. Et il nous apparaît bien calé entre deux blocs de polystyrène protecteurs. Il est en plus enveloppé dans un sac plastique pour éviter les éventuelles rayures lors des premières manipulations. Un petit logo jaune en forme de triangle nous indique la présence de verre trempé.

Les accessoires nécessaires à l’installation des composants dans le FARA V1 M PRO se trouvent dans une poche plastique. Nous avons :

  • Neuf rondelles en caoutchouc pour fixer les disques durs,
  • Cinq serre-câbles,
  • Un ensemble complet de vis,
  • Des entretoises pour carte mère,
  • Une petite feuille pour la garantie.

Test du Fractal Meshify 2 Compact

Le bonheur du plus grand nombre ou le bonheur de la communauté. Voici ce que défendait le philosophe britannique Jeremy Bentham au XIXème siècle. Il prônait, selon plusieurs critères, la recherche du bonheur pour le plus grand nombre. Ainsi, aujourd’hui, en ces temps hivernaux, une bonne raclette va satisfaire l’ensemble de l’équipe de Pause Hardware ou le plus grand nombre de nos lecteurs. Il en sera de même pour l’installation d’une piscine pour une famille en plein été à plus de 35°.

Il semble que Fractal se soit inspiré de cette pensée philosophique. En effet, après avoir sorti son premier boîtier de la série Meshify en 2017, la société a présenté la deuxième variante, naturellement nommée Meshify 2 en novembre l’année dernière (entre temps étaient apparus les Meshify C et S2).

Et, aujourd’hui, pour satisfaire le plus grand nombre parmi les passionnés de hardware, après le Meshify 2, et après une belle et efficace version XL du Meshify 2, voici que Fractal annonce une troisième version : le Meshify 2 Compact.

La version XL, proposée à 210 euros, avait de quoi satisfaire les plus grosses configurations. La version Compact qui arrive aujourd’hui, se décline en deux versions. La première, avec un panneau gauche en acier est proposée à 99,99 euros. La deuxième, que nous testons aujourd’hui avec un panneau en verre trempé (disponible en plusieurs teintes) est à 108,99 euros. Elle est destinée aux amateurs de configurations plus petites ou ayant moins d’espace à consacrer à l’installation de leur matériel. Ce boîtier nous ramène également huit mois en arrière où nous avions testé la version compacte du Fractal Define 7 (qui avait obtenu un badge Gold bien mérité).

Fractal a-t-il réussi conserver l’efficacité du Define 7 Compact (le slogan de l’époque était “redéfinir l’efficacité”) tout en adoptant l’esthétique de la gamme Meshify ? Voici le test !

Emballage et contenu

Comme d’habitude, Fractal donne de nombreuses informations sur l’emballage de ce boîtier. Sur les quatre côtés nous retrouverons donc le nom du Meshify 2 Compact, la marque et/ou le logo.

Sur le premier côté, à gauche et en anglais, la société a listé les principales caractéristiques du boîtier. Nous apprenons, entre autres, ses dimensions (427 x 210 x 474 mm), ses capacités d’accueil de solutions de refroidissement et de stockage, la longueur/hauteur maximale des composants tels que l’alimentation, le GPU et le ventirad. A droite, nous voyons un dessin du Meshify 2 Compact. Nous remarquons immédiatement le design extérieur commun aux boîtiers de la gamme Meshify. Tout en bas, et sur les quatre faces du carton, Fractal a apposé les logos liés aux précautions à apporter lors du transport du produit.

De l’autre côté du carton, nous retrouvons une vue éclatée du Meshify 2 Compact. Elle va permettre d’identifier les différentes parties amovibles du boîtier ainsi que les endroits stratégiques à l’intérieur de celui-ci. Ces parties sont en plus toutes numérotées et font lien à un petit paragraphe pour leur description. Pas de français là non plus. Nous apprenons tout de même que la façade ainsi que la partie haute du boîtier sont amovibles. Nous remarquons également la présence de plusieurs filtres.

Peu d’informations figurent sur les petits côtés. A gauche, grâce à un petit paragraphe, nous avons les coordonnées de Fractal, le lieu de fabrication du boîtier ainsi que les droits liés au dépôt de la marque. A droite, plusieurs codes-barres sont collés. Nous apprenons que nous avons la version noire du Meshify 2 Compact. Celui-ci est équipé d’une paroi en verre trempé “light tint”. De nouveaux logos de conformité et de recyclage apparaissent.

Déballage

Allez ! On déballe !

Et, comme pour la version XL du Meshify 2, l’intérieur du carton est agrémenté de petits logos Fractal. Ce coup-ci, nous n’avons pas résisté et avons pris un cliché tellement c’est agréable à l’œil et surprenant pour un intérieur d’emballage.

Comme d’habitude, le boîtier est bien calé entre deux blocs de polystyrène massifs pour éviter tout déplacement involontaire lors du transport. De plus, Fractal l’a enveloppé d’un sac plastique pour parer aux éventuelles rayures lors des premières manipulations. Nous apercevons aussi le petit stickers lié à la présence de verre trempé et aux précautions à prendre lors du déballage. Le sachet en plastique est recyclable (le petit losange aux trois flèches est présent).

Le Meshify 2 Compact est accompagné de son manuel traduit en sept langues. Nous retrouvons également un petit carton comprenant les accessoires nécessaires à l’installation des composants. Nous avons :

  • huit serre-câbles,
  • huit rondelles anti vibration pour disque dur,
  • une entretoise pour carte mère,
  • de nombreuses vis (pour l’alimentation, disque dur et carte mère).

Test du Fractal Meshify 2 XL : un diamant noir dans un écrin d’acier

Devinette ! Qu’est ce qui peut contenir 108 rouleaux de papier toilette ou une roue de voiture ?
Réponse : le carton d’emballage du nouveau boîtier de Fractal !
Et pour cause ! Nous avons reçu pour un test la version XL du Meshify 2. Et ce carton est énorme !
Et, à la vue de la taille de ce carton, les réactions ont été nombreuses dans l’équipe. C’est allé de “Oh Punaise” à d’autres mots que la bienséance ne nous autorise pas à vous donner ici. L’emballage est impressionnant, nous sommes impatients de voir la taille de la bête !

Fractal a annoncé le Meshify 2 le 11 novembre. Ce boîtier est le troisième de cette gamme. En effet, il existe déjà un Meshify C et S2. Il est sorti deux variantes du Meshify 2 : une de taille “normale” et une version XL. Il existe ensuite des sous variantes qui se déclinent selon la teinte du verre trempé de la paroi latérale gauche. La première version est à 160 euros et la version XL à 210 euros.

“Bigger, bolder and better ?” (Plus grand, plus audacieux et meilleur ?). Fractal décrit ainsi ce Meshify XL sur son site. Cependant la société met un point d’interrogation à la fin de sa phrase ! Fractal met donc chacun au défi de démontrer que son boîtier n’est pas si grand et meilleur que ça. A nous de décortiquer ce boîtier, de le tourner dans tous les sens (mais avec douceur car la bête pèse tout de même 14,100 kilos !) pour voir si le Meshify 2 assure autant que ça.

Emballage et contenu

Nous l’avons dit, le carton est énorme. En effet, il pèse 16,4 kilos. Autant dire que les techniques de manutention et les positions ergonomiques ont été appliquées sous peine de douleurs lombaires.
Une fois posé, le carton nous indique, sur la première face, le nom de la société et le nom du boîtier.

A gauche apparaissent aussi une liste complète des spécifications du Meshify 2 XL. La longueur de la liste est révélatrice des étonnantes capacités de ce boîtier. En effet, en un coup d’œil, il est possible de voir qu’il va pouvoir accueillir 18 espaces de stockage à un endroit plus cinq autres, des cartes mères aux nombreux formats, et des solutions de refroidissements importantes. Nous avons même les mensurations de ce grand boîtier, il fait 600 x 240 x 566 mm ! Nous détaillerons tout ceci au fur et à mesure de la présentation de ce Meshify 2 XL.
A droite, Fractal a apposé un dessin du Meshify 2 XL, vu de trois quarts. Enfin, tout en bas, nous apercevons des logos liés au transport et la potentielle fragilité du produit présent dans le carton.

De l’autre côté du carton, nous voyons à nouveau la marque ainsi que le nom du boîtier. Fractal a ajouté huit caractéristiques principales du Meshify 2 XL. Il est ici question de modularité et de capacité d’accueil du matériel. Nous voyons d’ailleurs une vue éclatée du boîtier qui démontre ses possibilités de démontage et d’accessibilité. Nous remarquons ici aussi la présence de multiples filtres.
Les différentes descriptions sont traduites en plusieurs langues mais pas en français. Il faudra faire appel au voisin d’origine allemande pour la traduction.

Les deux petits côtés du carton amènent nettement moins d’éléments. Nous y retrouvons le sigle de Fractal, le nom du boîtier, les logos liés au transport et aux normes de recyclage ainsi que les logos de conformité. Différents codes-barres apparaissent également. Enfin, une petite étiquette nous informe que nous avons la version noire du boîtier avec une paroi en verre trempé teinte claire.

Un dernier effort ! Pour la sortie du FRACTAL Meshify 2 XL de son carton, nous profitons de la présence de notre voisin allemand qui était occupé à traduire les caractéristiques du boîtier. Ho Hisse ! Ça y est, le voilà !

Déballage du Meshify 2 XL

Les blocs de polystyrène prévus pour accompagner le Meshify 2 XL dans son carton sont assez massifs. Le boîtier est bien calé. Il est en plus enveloppé dans un grand sac plastique pour le protéger des rayures éventuelles. Nous apercevons une étiquette en haut à gauche de la paroi nous indiquant la présence de verre et de l’importance de la manipuler avec précaution.

Le Meshify 2 XL est accompagné de deux boîtes d’accessoires. La première, la plus grande, contient un manuel (celui-ci à une partie traduite en français) ainsi qu’une petite feuille rouge indiquant les moyens de contacter le service technique en cas de produit défectueux. La boite contient également deux supports à disques durs (2,5 ou 3,5″).

La deuxième contient de nombreux petits accessoires. Vis, serre-câbles, rondelles anti-vibration et même un petit chiffon pour enlever les éventuelles traces sur la paroi en verre trempé sont présents. Ce nombre important de petits accessoires est à la mesure du nombre de produits que nous allons pouvoir loger dans ce boîtier. Fractal s’est montré généreux ! Merci !

216 Pure White Edition : design & performances ?

Début février, nous avions annoncé la présentation par InWin du boîtier 216 en version blanche, le 216 Pure White Edition. Ce changement de couleur (le 216 original était sorti en noir) s’accompagnait d’une bande en bois à la place de l’élément en aluminium brossé sur la façade du 216 d’origine. Ce dernier avait été annoncé par InWin en avril 2020.

Un an après, nous voici donc avec le nouveau modèle entre les mains. Ce n’est pas la première fois qu’InWin intègre du bois (ou une imitation bois) à ses boîtiers. Le 305, le 806 et le Gaming Cube A1 y avaient eu droit aussi. Amenant une touche d’originalité sur des boîtiers d’allure sobre, ceux-ci sortent ainsi du lot et titillent la rétine sans toutefois l’importuner. D’autres marques s’y sont essayées aussi (voir notre test du Fractal ERA ITX qui proposait une paroi supérieure entière motif bois).

Il n’y a, à l’heure actuelle, pas de tarif connu pour ce boîtier. La version de base, noire, est à 95,99 sur la boutique d’InWIn. Il existe une version blanche édition spéciale (six ventilateurs inclus) à 129 euros. La version que nous avons (trois ventilateurs pré installés) devrait se vendre aux environs de 119 euros.

Cet InWin 216 est au format moyen tour, il avait su attirer notre attention lors de sa présentation grâce à cette bande originale sur un de ses côtés. Va-t-il également susciter notre admiration quant à ses performances ? Découvrons-le ensemble.

Emballage et contenu

La première face de l’emballage de ce InWin 216 nous apportera peu d’éléments. Pour les plus curieux, il faudra donc patienter. Ici, nous n’avons que la marque et le nom du boîtier. Rien de plus. L’autre grand côté étant identique…nous passons notre chemin.

Voici donc les deux petits côtés de l’emballage. Ceux-ci fournissent davantage de renseignements.

La première face nous donne la marque et l’adresse du site. Nous avons la couleur du boîtier, en l’occurrence blanc pour celui-ci. Une petite étiquette, en dessous, nous donne d’autres informations (provenance, modèle, couleur, pays de fabrication, etc…). Plus en bas, un petit texte nous indique les fonctionnalités principales : design, airflow, possibilité d’accueil des composants, etc… Enfin, tout en bas, nous retrouvons les différents logos liés au transport et au stockage.

L’autre côté du carton amène les caractéristiques complètes de cet InWin 216. Nous ne les détaillerons pas ici, nous les découvrirons tout au long de ce test. Notons tout de même le logo ROHS (directive européenne qui vise à limiter l’utilisation de six substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques).

Déballage

Allez ! On déballe !
Notre InWin 216 se retrouve confortablement calé entre deux blocs de polystyrène et recouvert d’un sac plastique pour parer aux éventuelles rayures lors des premières manipulations. Notons la présence de cette bande en bois verticale sur un des côtés du boîtier. Elle commence à nous flatter la rétine et aiguise notre curiosité !

Le boîtier s’accompagne d’une pochette plastique comprenant les différents accessoires nécessaires à l’installation des composants. Cette pochette plastique zippée comprend :

  • Une carte QR code permettant d’accéder au manuel d’utilisation,
  • Onze entretoises pour carte mère (aucune entretoise n’est installée dans le boîtier),
  • Une clé pour entretoise,
  • Un ensemble de vis pour l’installation de l’alimentation, du GPU, des disques durs, etc…
  • Dix colliers de serrage,
  • Un support pour carte graphique,
  • Un contrôleur ARGB équipé d’un bouton (il permet la bascule entre mode et couleur de l’éclairage du matériel ARGB).

Juste un petit aperçu du côté esthétique de cet InWin 216 Pure White. Le logo a un effet miroir. Pour les plus curieux !

Test du JONSPLUS i 100 Pro : le meilleur boîtier mini tour ?

Introduction

Jonsplus i 100 Pro, un nom long pour un petit boitier, qui d’ailleurs, vient de débarquer à l’atelier ! Il vient tout droit de chez Caseking France qui a introduit la marque JONSBO dans son catalogue en mai 2020.

La marque chinoise se spécialise dans le matériel hardware pour tout type d’utilisateurs, mettant un point d’honneur sur le design de ses produits, et offrant un rapport qualité/prix plutôt bon, pour une qualité se rangeant parmi le haut de gamme. Pour rappel, Jonsplus est une sous-marque appartenant à Jonsbo.
Le Jonsplus i100 Pro se décline en quatre versions : gris ou noir, et avec des panneaux en aluminium ou en verre trempé. Il met en avant un design sobre et élégant. La façade est dénuée de tout accessoire, la connectique se trouve sur le très aéré panneau supérieur.

Le boîtier i100 Pro peut tout à fait accueillir une configuration haut de gamme avec les derniers composants du marché grâce à son châssis modulaire. Il sera possible d’installer la carte graphique horizontalement ou verticalement. Le refroidissement du processeur sera fonction de ce choix. Il peut accueillir un watercooling en 360 mm ou un radiateur aircooling mesurant jusqu’à 166 mm de hauteur. Les possibilités sont plus que nombreuses et permettent de laisser libre cours à son imagination. Le stockage n’est pas en reste avec un maximum de trois disques !
Le boîtier Jonsplus i100 Pro s’affiche au tarif public recommandé de 179,90 € chez les revendeurs officiels.

Emballage et contenu

Françoise Giroud (journaliste, écrivaine et femme politique) disait : “L’élégance est toujours noire”. Nous allons le voir au cours de la présentation de ce boîtier, le Jonsplus i 100 pro est empreint d’élégance …. PISTE de début ???

Et ça commence par l’emballage qui nous propose une photo du boîtier de côté. Le noir est prédominant sur cette partie de l’emballage. Seuls le nom du boîtier (tout en haut), l’adresse internet de la société (tout en bas), la façade et l’arrière du Jonsplus i 100 pro apparaissent en blanc. Nous apercevons une paroi en verre trempé qui laisse entrevoir l’intérieur du boîtier. Nous remarquons au passage, les pieds en aluminium qui amplifient cette élégance déjà bien présente.

Les côtés de l’emballage sont également de couleur noir. Ils amènent peu de renseignements. Nous avons à nouveau le nom du boîtier, les dimensions de celui-ci (194 mm (l) x 307mm (H) x 435mm (L), le boîtier étant au format mini-ITX. Enfin, tout en bas, Jonsplus a apposé une étiquette comportant le nom du modèle, un code barre, l’adresse internet du site et le distributeur Caseking. Nous avons la version noire qui sera différente de la version photographiée pour l’emballage. Notons à nouveau la petite touche d’originalité apportée par les agrafes rouges.

Déballage

Ne tardons pas, déballons le Jonsplus i 100 pro !

Noir c’est noir ! À l’ouverture, nous découvrons la boite d’accessoires. Nous le verrons par la suite, Jonsplus nous a gâtés. Le boîtier est solidement calé entre deux blocs de mousse et également emballé dans un sachet plastique pour parer aux potentielles rayures lors de la sortie du carton ou lors du transport.

Bundle

Après le déballage du boîtier, voici le déballage des accessoires. La boite est compartimentée et nous propose un rangement rationnel.

Nous avons :

  • Un ensemble comprenant les quatre pieds en aluminium ainsi que quatre extensions qui vont permettre d’augmenter leur hauteur de 6 mm,
  • Un guide de l’utilisateur,
  • Une boîte de vis et rondelles anti vibration pour disque dur,
  • 8 serre-câbles,
  • Un Riser pour GPU,
  • Un panneau arrière interchangeable pour passer le GPU à l’horizontal,
  • Un filtre à poser à l’arrière du Jonsplus i 100 pro en cas d’installation du GPU à l’horizontale.

Le guide de l’utilisateur était dans une enveloppe noire affublée du slogan lié au boîtier : “Focus on the Essence of the Product (Se concentrer sur l’Essence du Produit)”. Classe !
L’installation des quatre pieds en aluminium ainsi que leurs extensions est facile. Elle se fait à l’aide d’un tournevis cruciforme.

Enermax MAKASHI II : le test

Parmi les grands boîtiers au format E-ATX, Enermax propose deux modèles. Le premier, le MAKASHI est apparu en février 2019. Il proposait une façade avec une bande RGB la traversant et une paroi en verre trempé. Aujourd’hui, Enermax nous propose une deuxième version du boîtier, tout naturellement baptisée MAKASHI II. Proposé aux alentours des 70 euros, il va conserver quasiment les mêmes dimensions, un même châssis et aussi une paroi en verre trempé. La seule différence entre les deux versions va résider dans le design de la façade.

En fouillant un peu sur le net, la seule référence au terme MAKASHI est une technique de combat au sabre laser, notamment liée à la saga Star Wars. Enermax a-t-elle voulu comparer les lumières dégagées par les sabres lasers aux lignes RGB traversant les MAKASHI ? Ou alors, la société veut nous proposer une gamme de boîtiers prêts au combat ?

Le dernier boîtier d’Enermax que nous ayons eu entre les mains était le LIBLLUSION. Au format moyen tour, celui-ci nous avait séduit au niveau du design et avait de bonnes performances en refroidissement ainsi qu’en isolation phonique. Cependant, il souffrait de petits soucis au niveau de la conception. Avec le MAKASHI II, Enermax nous a-t-il préparé une machine parée au combat, prête à se défendre face à des composants potentiellement calorifiques ou bruyants ?

Il est l’heure de te tester et de prouver ta force jeune Padawan !

Emballage et contenu

Les deux grands côtés de l’emballage de l’Enermax Makashi II sont identiques. Ils représentent deux dessins différents du boîtier. Nous avons une vue de face et une vue de trois-quarts. Nous retrouvons la marque et le nom du boîtier. Trois autres dessins nous renseignent sur des premières caractéristiques du Makashi II. Nous apprenons qu’il est équipé d’éclairage RGB et de verre trempé de quatre millimètres d’épaisseur. Enfin, un autocollant sur l’emballage nous indique que l’éclairage RGB intégré au boîtier est compatible avec les logiciels des quatre principaux fabricants de carte mère.

Il semble donc qu’Enermax ait concentré les informations principales sur les petits côtés du carton. En effet, d’un côté, nous avons l’ensemble des renseignements généraux liés au boîtier (pays de fabrication, modèle, logos liés au transport et aux normes environnementales et la taille de l’emballage). De l’autre côté, nous avons les caractéristiques du boîtier (dimensions, matériaux utilisés, capacité d’accueil des solutions de refroidissement et de stockage, etc…).

Déballage

Une fois sorti de son emballage, le Makashi II nous apparaît blotti entre deux pièces en polystyrène pour éviter tout déplacement involontaire lors de sa manipulation. Il a été ensaché pour parer aux éventuelles rayures. Un petit sticker rappelle la présence de verre trempé.

Le Makashi II est accompagné d’une boite d’accessoires. Elle comprend :

  • Un manuel traduit en dix langues,
  • Un ensemble de vis nécessaires à l’installation des composants,
  • Deux serre-câbles velcro,
  • Cinq serre-câbles en plastique.

Test du be quiet! Pure Base 500DX

Qui se souvient de sa première fois ?
Moment d’émotion, de plaisir ou de découverte pour certains, la première fois emmène quasiment toujours un souvenir mémorable. C’est donc avec émotion que nous annonçons notre première fois…..avec la marque be quiet! Eh oui ! Aujourd’hui, nous présentons le boîtier Pure Base 500DX.
Les premiers prix de ce boîtier débutent aux alentours des 100 euros. C’est un boîtier moyen tour qui est sorti il y a presque un an, en avril 2020. Il fait suite au Pure Base 600 sorti en 2017 et au Pure Base 500 sorti en 2019. Le Pure Base 600 avait gardé le design des modèles Silent Base et Dark Base plus imposants, le Pure Base 500 présentait également des formes anguleuses et une façade pleine.

Ce Pure Base 500DX a des formes arrondies, est en plus équipé d’éclairage RGB. Il présente également deux zones en maillage en acier sur sa façade pour assurer l’airflow. Un renouveau dans la série des boîtiers de la marque ? Partons donc ensemble à la découverte de ce Pure Base 500DX !

Pure base 500DX : emballage et contenu

L’emballage du be quiet! Pure Base 500DX est classique.
La première face nous montre un dessin du boîtier de trois-quarts. Nous apercevons sa façade ainsi qu’un peu de son intérieur. Il semble qu’un ventilateur soit pré installé à l’arrière. Ce côté de l’emballage mentionne également la marque ainsi que le nom du boîtier. be quiet! cite tout en bas “Exceptional airflow, significant quiet”, ce qui est traduit sur le site de la marque par : “débit d’air exceptionnel, discrétion manifeste”. Pour le moment, nous nous contenterons de la découverte de ce boîtier, les analyses de performance viendront ensuite. Wait and see !

L’autre côté du carton apporte beaucoup plus d’informations. Nous retrouvons la marque et le nom du produit. Un premier paragraphe en anglais mentionne les missions et les valeurs de la marque ainsi que la nature des produits fabriqués. À côtés, deux paragraphes (un en anglais, un en allemand) donnent les caractéristiques principales du Pure Base 500DX. Enfin, en bas du carton, nous retrouvons une vue éclatée du boîtier. Chaque partie est en plus numérotée et renvoie à une courte description à sa droite.

Les petits côtés de l’emballage indiqueront tous deux le nom du boîtier, l’adresse du site de be quiet! et porteront une étiquette indiquant diverses informations dont le code produit, le poids et le pays de fabrication.

Le premier petit côté comporte un QR code qui renvoie sur le site de la marque pour obtenir des informations sur le Pure Base 500DX.
L’autre côté apporte les caractéristiques complètes du boîtier. Nous apprenons donc que le boîtier est un moyen tour, qu’il fait 450 mm x 232 mm x 463 mm, qu’il peut accueillir de nombreuses solutions de refroidissement, etc… Nous avons la version noire (il existe également en blanc). Différents logos liés aux normes de recyclage, à la directive ROHS et à la conformité européenne apparaissent. Enfin, une dernière étiquette indique le nom du produit, son origine (création et fabrication), le numéro de série et deux codes-barres.

Pure base 500DX : Déballage

À la sortie du carton, nous retrouvons donc le Pure Base 500DX bien entouré par deux blocs de polystyrène. Ils éviteront les déplacements involontaires lors du transport. En plus, le boîtier est recouvert d’un sac plastique pour parer aux éventuelles rayures.

Le be quiet! Pure Base 500DX est accompagné d’un manuel pour l’utilisateur ainsi qu’une boite d’accessoires.

Dans cette boite d’accessoires, nous avons :

  • De nombreuses vis qui serviront à l’installation des composants,
  • Six serre câbles en plastique,
  • Quatre serre câbles velcro (ceux-ci sont déjà installés dans le boîtier).