
OpenAI a détaillé un outil interne d’analyse de données piloté en langage naturel, adossé à GPT-5.2 et intégré aux workflows maison. Conçu pour les équipes d’ingénierie, de data science, de recherche, de finance et de marketing, l’assistant remonte des réponses en quelques minutes au lieu de plusieurs jours avec des approches d’indexation classiques, en conservant le contexte sur la durée des échanges.

Un assistant de données branché sur l’écosystème interne
L’outil s’appuie sur le modèle d’autorisations d’OpenAI et s’intègre nativement dans Slack, une interface web, les IDE, le Codex CLI et une version interne de ChatGPT. Les interactions se font en langage naturel, avec la possibilité d’affiner, pivoter ou relancer une exploration sans réexposer le contexte métier.
OpenAI revendique la capacité de requêter plus de 600 PB de données internes, avec une disponibilité continue et des réponses rapides. Au-delà du diagnostic d’adoption produit, l’assistant sert au pilotage de la « santé » business, à l’analyse exploratoire et au suivi de lancements, sans imposer de rupture d’outillage aux utilisateurs concernés.
Le positionnement est clair : un agent conversationnel spécialisé qui raccourcit la boucle question‑données‑décision, là où l’empilement de dashboards et d’indexation provoque inertie et silos. Si la promesse de portée sur 600 PB se confirme en production, la question clé devient le coût d’infrastructure et de gouvernance pour maintenir latence, sécurité et traçabilité à l’échelle, un arbitrage que peu d’acteurs sont aujourd’hui en mesure d’assumer en interne.
Source : ITHome