
Chez LDLC, la réponse à la Steam Machine prend la forme d’un clin d’œil très appuyé. Le revendeur français met surtout en avant un point simple : à tarif comparable, son mini-PC embarque une Radeon RX 9060 XT dédiée.
LDLC PC STIM face à la proposition de Valve

Le système est commercialisé en deux versions : 999,99 € en kit et 1 039,99 € assemblé. Ce second tarif colle presque exactement au prix européen de la Steam Machine en version 512 Go à 1 039 €, tandis que le bundle avec Steam Controller monte à 1 108 €.
LDLC pousse la comparaison très loin avec un tableau côte à côte. Sa propre machine y reçoit des coches vertes, quand celle de Valve hérite de croix rouges. Le message est direct.
La configuration du LDLC PC STIM repose sur un AMD Ryzen 5 8400F à 6 cœurs et 12 threads, accompagné d’une Radeon RX 9060 XT 8 Go, de 16 Go de DDR5, d’un SSD NVMe de 500 Go et du Wi-Fi. LDLC cite aussi une carte mère B650 et un boîtier SilverStone Sugo SG13B-Q, avec des composants standards.

Un avantage matériel net, mais une expérience moins intégrée
L’argument principal vise le GPU. LDLC rappelle que la Steam Machine de Valve utilise un processeur graphique semi-custom RDNA 3 avec 28 Compute Units, alors que son PC embarque une carte graphique dédiée RDNA 4, la Radeon RX 9060 XT.
Si l’on veut replacer ce duel dans la gamme de prix réelle de Valve, les tarifs officiels de la Steam Machine et sa base AMD donnent un repère plus net que la simple comparaison de façade.
Le revendeur ajoute deux points classiques en faveur d’un PC standard : la mémoire peut grimper jusqu’à 128 Go et le stockage peut être étendu en SATA. Sur le papier, l’argument est solide pour qui regarde d’abord l’évolutivité.
La contrepartie est moins flatteuse. Le PC ne livre pas Windows, la version kit n’est pas assemblée, et LDLC se contente d’indiquer la présence d’un tutoriel SteamOS. Valve garde donc l’avantage d’un système prêt à l’emploi, pensé dès le départ pour le salon, avec son propre format et l’intégration du contrôleur.
Cette opération met surtout en lumière un point intéressant : SteamOS devient suffisamment visible pour qu’un grand revendeur français l’utilise comme support commercial. Même dans une comparaison moqueuse, Valve gagne en exposition, tandis que LDLC rappelle qu’un mini-PC standard reste souvent plus compétitif dès qu’on compare strictement le matériel.
Source : VideoCardz