
Un mois suffira-t-il pour transformer un PC sous Android en machine de développement crédible ? Henry Cavill tentera l’expérience en novembre, dans un projet étroitement lié au lancement des nouveaux portables de Google.
Un jeu vidéo conçu sur Googlebook
Google s’est associé à l’acteur, producteur et passionné de technologie pour créer un jeu vidéo sur Googlebook. Connu pour son intérêt pour le gaming et les univers fantastiques, Henry Cavill possède également sa propre société de production et utiliserait déjà la machine pour plusieurs projets personnels.
Le constructeur ne précise ni le genre du jeu, ni le moteur retenu, ni l’identité des autres participants. La forme du résultat final reste également inconnue. Les prochaines informations seront publiées sur une page dédiée et un compte Instagram.
Henry Cavill explique avoir demandé à essayer le portable avant sa sortie, après avoir découvert ses outils intégrés. À l’issue de ses premiers essais avec les équipes de Google, l’acteur estime que la plateforme pourrait marquer « le début de quelque chose d’assez spécial » et évoque « les prémices de la prochaine génération ».
Des PC sous Android commercialisés dès le 4 octobre
Les précommandes de la gamme ont ouvert le 21 septembre. Les premiers modèles Acer, ASUS, Dell, HP et Lenovo arriveront aux États-Unis à partir du 4 octobre, avec un prix d’entrée fixé à 899 dollars, soit environ 765 euros hors taxes et ajustements commerciaux.
Ces ordinateurs reposent sur des processeurs Intel ou Qualcomm Snapdragon X. Google met aussi en avant Antigravity, sa plateforme de développement d’agents IA, ainsi qu’un terminal Linux destiné aux développeurs. La photo promotionnelle montre Cavill auprès d’une machine qui semble provenir de HP.
Un projet probablement limité dans son ambition
Une fenêtre d’un mois paraît trop courte pour produire un titre de grande ampleur, sauf à mobiliser une équipe déjà structurée et des ressources existantes. Le résultat devrait donc davantage s’apparenter à une démonstration technique ou à une expérience interactive compacte.
La présence d’Antigravity laisse aussi envisager un recours important à l’intelligence artificielle, même si Google ne l’a pas confirmé. L’enjeu réel sera moins la portée du jeu que la capacité du projet à démontrer qu’un environnement Android, épaulé par Linux et des outils IA, peut accueillir un flux de développement cohérent sur PC.
Source : Google