
25 ans plus tard, son héritage technique est toujours lisible dans chaque pipeline moderne. En février 2001, la GeForce3 a ouvert les shaders programmables au grand public, changeant concrètement le rendu PC et au-delà.
GeForce3, première GeForce programmable
NVIDIA marque l’anniversaire de la GeForce3, lancée en février 2001, première GeForce à offrir aux joueurs des shaders programmables. Le rappel officiel s’accompagne d’un clin d’œil aux titres PC du moment, dont Max Payne (juillet 2001) et Warcraft III: Reign of Chaos (juillet 2002), qui ont tiré parti de moteurs plus avancés et d’effets visuels alors naissants.

La série est restée compacte au regard des standards actuels, avec un rafraîchissement de gamme intervenu plus tard en 2001 et trois variantes retail. Côté positionnement, les cartes Ti visaient le haut de gamme, quand les modèles MX, plus abordables, limitaient les fonctionnalités. À l’époque, leur tarif restait dissuasif pour beaucoup d’utilisateurs, même si ces prix paraissent modestes aujourd’hui.

Fenêtre marché et titres phares
La chronologie des sorties colle au cycle commercial de la GeForce3 : Max Payne a atterri sur PC fin juillet 2001, suivi de Warcraft III début juillet 2002. Ces jalons ont contribué à installer les effets programmables auprès d’un public large, en parallèle de l’adoption des nouvelles API.

Un jalon partagé avec la première Xbox
Sur la même période, NVIDIA inscrit la GeForce3 et le GPU de la Xbox originale dans son calendrier de février 2001. Ce chevauchement illustre l’alignement PC/console de l’époque, avec une base technologique commune accélérant la diffusion des fonctionnalités programmables entre plateformes.


Au-delà de la carte elle-même, l’impulsion donnée en 2001 a normalisé des effets autrefois réservés aux démos techniques, préparant le terrain pour les itérations suivantes côté GeForce et pour une génération de moteurs PC/console convergents.
Source : VideoCardz