Code Vein II : un système de partenaires central et combat affûté

Code Vein II place les partenaires au cœur de l’expérience et réécrit son univers sans exiger d’avoir fini le premier épisode. Le studio veut, selon ses créateurs, ancrer la progression et la narration autour de ce duo joueur/NPC.

Code Vein II, le retour du duo joueur/partenaire

Personnage avec yeux lumineux dans Code Vein II, ambiance sombre et mystérieuse.

Bandai Namco confirme un retour appuyé du système de compagnons, repensé pour structurer autant le gameplay que le récit. D’après une présentation jouable de Code Vein II organisée à Los Angeles, le directeur Hiroshi Yoshimura résume l’ADN de la série ainsi : « traverser des donjons difficiles avec son partenaire, et savourer la réussite partagée ».

La sortie est fixée au 30 janvier sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5, avec précommandes ouvertes. Le jeu conserve ses combats exigeants en vue à la troisième personne et ses accents anime, mais adopte une nouvelle histoire indépendante. On y retrouve les Revenants, des êtres vampiriques dans un monde post-apocalyptique, et une intrigue liée au voyage dans le temps.

Voici le contexte : il y a 100 ans, l’échec face à la menace appelée The Resurgence a engendré les Luna Rapacis, entité qui corrompt des Revenants en abominations. Le joueur, Revenant Hunter, doit vaincre des Héros déchus, jadis scellés dans des cocons. Accompagné d’un allié capable de manipuler le temps, on remonte d’abord le passé pour aider ces figures, avant de les affronter dans le présent sous leur forme monstrueuse. L’ordre des cibles reste libre, selon Yoshimura.

Exemple marquant de la démo : le segment dédié à Josée Anjou, combattante à grande épée, cheveux roses et cache-œil. Direction la Sunken City, ruine urbaine inondée, pour purifier des eaux souillées et triompher d’un boss colossal, le Metagen Remnant. Le parcours alterne exploration, flashbacks figés sur le passé de Josée et duel final d’une grande dureté… jusqu’à affronter Josée elle-même, transformée.

Code Vein II : combats, Formae et Blood Codes

Deux personnages discutant, décor naturel dans Code Vein II.

Le socle reste connu des amateurs de Soulslike : gestion d’endurance, attaques légères/lourdes, esquive. Au-dessus, une couche dense de personnalisation. Les Blood Codes reviennent comme des classes interchangeables qui reconfigurent les statistiques à la volée. Les armes à une et deux mains disposent de sets de mouvements distincts.

Les Formae, évolution des Gifts, s’installent comme techniques spéciales à emboîter sur des armes compatibles. Elles consomment de l’Ichor, ressource regagnée via des attaques de drain. Résultat : un rythme offensif encouragé, un risque/récompense assumé, et la possibilité de rebâtir son style dès que nécessaire grâce au duo Formae + Blood Codes.

Dans Code Vein II, les partenaires ne sont pas qu’un soutien. Chaque compagnon confère des bonus passifs qui progressent avec le lien. Deux options : les invoquer pour combattre à vos côtés et détourner l’aggro, ou les assimiler pour absorber des statistiques et pouvoirs supplémentaires, sans présence physique. Un outil clé pour les joueurs qui préfèrent la solitude mais ne veulent pas perdre les bénéfices du système central au récit.

Fonction salvatrice remarquée lors de la preview de Code Vein II : le Restorative Offering. Le partenaire se sacrifie pour vous relever quand vos PV tombent à zéro, puis réapparaît rapidement, offrant une marge d’erreur bienvenue contre des boss autrement impitoyables. Yoshimura voit là un moyen d’élargir le cycle d’essais et d’erreurs, d’exploration et d’optimisation d’équipement, afin d’éviter l’effet de mur de difficulté.

Personnage avec cheveux argentés générant une lumière dorée magique dans Code Vein II.

En filigrane, un écart net entre difficulté d’exploration et rudesse des affrontements majeurs. Mais l’arsenal d’options proposées, du build swapping aux bonus de partenaire, laisse entrevoir des victoires très personnelles.

Source : TechPowerUp

Arnaud.O

Comme Obelix, je suis tombé dedans étant petit. Heureux possesseur d'un Commodore 128 à 14 ans, j'ai côtoyé les Atari et Amiga de l'époque avant de plonger définitivement dans le monde du PC. Infirmier libéral de profession, je suis habilité à vous prescrire une bonne dose de news et de tests.
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