
Les PC Windows on Arm peuvent désormais lancer davantage de charges 3DMark sans passer par l’émulation x64. Pour les machines concernées, cela retire un biais évident lorsqu’il s’agit d’évaluer proprement les performances GPU et les fonctions DirectX 12.
3DMark Arm gagne Speed Way et Port Royal en natif
UL Solutions déploie une mise à jour de 3DMark dédiée aux systèmes Windows on Arm. Le changement principal concerne Speed Way et Port Royal, qui s’exécutent désormais nativement sur cette plateforme.
Pour situer cette évolution dans l’écosystème des tests 3DMark, on peut aussi regarder le rôle de Speed Way comme benchmark DirectX 12 Ultimate pensé pour mettre en lumière les capacités graphiques de la machine, puisque c’est précisément ce type de charge qui gagne ici en lisibilité sur Windows on Arm.
Speed Way cible les charges DirectX 12 Ultimate, tandis que Port Royal reste centré sur les performances DirectX Raytracing. Jusqu’ici, ces benchs de ray tracing devaient passer par une couche de traduction sur les PC Arm.
Cinq tests de fonctions DirectX 12 concernés
La mise à jour étend aussi le support natif Arm à plusieurs tests de fonctions de 3DMark : Mesh Shader, Sampler Feedback, DirectX Raytracing, PCI Express et VRS. Sur les systèmes Windows on Arm compatibles, ces charges s’exécutent désormais nativement par défaut.
UL Solutions ajoute au passage un indicateur dans l’interface pour signaler si une charge tourne en natif sur Arm ou via l’émulation x64. C’est un ajout simple, mais utile pour éviter les comparaisons ambiguës.
Un mode manuel pour les licences Enterprise et Reviewers
Les détenteurs d’une licence 3DMark for Enterprise ou 3DMark Reviewers disposent aussi d’un commutateur manuel. Il permet de comparer un passage natif Arm à un passage émulé en x64, avec des résultats classés comme des runs personnalisés dans 3DMark.
UL Solutions précise qu’il s’agit d’une mise à jour mineure et que les scores ne sont pas affectés. En pratique, l’intérêt est ailleurs : sur Windows on Arm, les mesures deviennent plus lisibles pour les testeurs et plus cohérentes pour suivre l’état réel du support logiciel côté GPU.
Source : VideoCardz